FIBROMYALGIE ! QUEL EMPOISONNEMENT ?

Publié le par Jean Dornac

 Par Catherine Declis 

La priorité est la justesse de diagnostic que l’on est en droit d’attendre de personnes professionnelles de santé soucieuses du bon exercice de leur métier et qui ne doivent en aucun cas être juge et partie mais simplement soignants au service de la meilleure santé possible. Ce qui est le fondement essentiel du pourquoi le choix de l’exercer, formation qu’ils sont en capacité, droit et devoir d’analyser et réajuster tout au long de son application en vue d’apporter un service de qualité. 

Il est à noter que la fibromyalgie, cette maladie qui n’est d’ailleurs toujours pas reconnue pathologie à part entière, touche de plus en plus d’enfants dans lesquels je me classe malgré mon âge actuel puisque atteinte depuis l’enfance avec aggravation progressive.

Il est cependant vrai, pour ma part, que l’hydrargie (intoxication par le mercure) n’est pas considérée comme pathologie mais empoisonnement au mercure, tout bonnement. 

Certains organismes sont mieux pourvus que d’autres de par leur constitution et antécédents personnels génétiques, épi et transgénétiques en qualité d’évolution, d’adaptation, d’élimination notamment en fonctionnement cellulaire de l’appareil de golgi. Pour autant que celui-ci n’a pas été altéré par, entre autres, des traitements et vaccinations, des aliments que nous ne sommes pas habilités à digérer et assimiler sans en subir des glissements et transformations métaboliques épuisantes, des facteurs environnementaux qui n’accompagnent en rien l’équilibre naturel souhaitable. Il faut une harmonie générale la plus paisible et favorable possible qui semble ne pas être l’actualité globale Mondiale alors que me semblant être la priorité du moment, à commencer par donner à manger à tous les enfants… Je parle bien ici de la question aliment et non la crise intéressant l’argent, sans parler de l’arme ment, du médica ment et du politiquéconomique ment indécent !

Aussi, la fibromylagie qui n’est autre qu’un empoisonnement dont il est bon en tout premier lieu de se nettoyer, quelque soit l’élément causal, ne verra, au travers tout traitement quel qu’il soit, notamment les antidépresseurs qui bloqueront les récepteurs des synapses nerveuses et freineront partiellement la douleur pour beaucoup, qu’un masque sur la ou les causes qui pousseront les effets des conséquences un peu plus loin, voire les rendront plus graves encore de par le paramètre du temps passant et les thérapeutiques venant se surajouter, contrariant encore un peu plus les bons codes génétiques physiologiques avec plus ou moins d’altérations du système nerveux central.

Sur tel parcours de cauchemar, il est facile d’imaginer tous les cas de figure cherchant à apaiser ce qui jamais n’a été clairement nommé ou évoqué par aucun praticien en possible éventualité d’intoxication car ce diagnostic semble ne pas entrer dans la formation française médicale à en croire les examens et conduites thérapeutiques qu’il faut pour beaucoup faire effectuer à l’étranger.

Tant que l’organisme n’est pas débarrassé de la (ou les) substance qui l’empêche d’avoir un fonctionnement métabolique normal, il peut être d’un secours d’avoir recours à des alternatives naturelles reconnues performantes, quelles qu’elles soient, qui, au mieux, maintiendront la physiologie la meilleure qui puisse être mais ne parviendront jamais à lui redonner sa liberté d’être, tout simplement.

Voici en quoi, pour certains, un simple régime peut suffire à rejoindre un fonctionnement adéquat et notamment le système d’élimination qui reprend progressivement son travail ouvrant de fait vers un meilleur état de santé global que l’on peut qualifier non pas de miraculeux mais tout à fait naturel, même si je n’exclus pas la part de divin en chaque amélioration.

Pour d’autres, l’élément ou les éléments causaux et les paramètres de la personne s’avèrent insuffisants et il est incontournable d’en passer par un bilan de la personne, un nettoyage et réajustement susceptible de lui faire approcher au mieux le meilleur métabolisme possible. Ce que n’offrent pas les thérapeutiques qui sont majoritairement prescrites aux fibromyalgiques mais plutôt un sur ajout de produits chimiques qui ne feront qu’accroître les incapacités de rejoindre un état de fonctionnalité satisfaisant, semblant apporter parfois des mieux qui ne font en réalité que continuer de contrarier une naturelle simplicité.

Verser dans le médical pur, quelque peu obtus, et suivre un parcours long, coûteux et décevant, voire dégradant par la considération qui s’amoindrit au fil des examens rendus normaux, pour finir par accepter des traitements insatisfaisants qui ne feront qu’encrasser l’organisme encore un peu plus et éloigner encore mieux un possible soulagement de par la manifestation des effets secondaires venant tricoter une véritable toile d’araignée en laquelle le malade trouve de moins en moins de cohérence, et le praticien de plus en plus une forte tendance à envisager le tableau psychologique ou psychiatrique.

Ainsi commence le parcours du combattant pour le malade qui va suivre un circuit médical absolument inutile qui finira de le dérouter et l’épuiser avec toujours aucun diagnostic clair et précis posé.

Ce peut être malheureusement une étape fatidique où la personne est susceptible, par dépit, de mettre sa vie en danger pour ne pas dire la faire se finir ainsi, perspective qui demeure plausible à tout moment de la maladie tant qu’elle ne trouve de solution et par le simple constat de son état qui se dégrade et s’amoindrit anormalement tout en demeurant pratiquement invisible pour l’autre. Ce qui rend la situation doublement complexe à vivre pour tous en dérangeant tout le monde et n’arrangeant personne.

Sans compter que l’encrassement cellulaire conduit inévitablement à son mauvais fonctionnement et peut engendrer des glissements comportementaux pouvant aller de la simple irritation à la dépression la plus grave.

Toute alternative naturelle entreprise en état d’intoxication non diagnostiquée peut être bénéfique mais éphémère et insuffisante, invitant à chaque fois à abandonner la démarche entreprise à plus ou moins long terme par un constat ne venant jamais aggraver la situation et uniquement séquentiellement soulager ou pas, sans aucune sensation de guérison. Et ceci, sans parler du coût qui est toujours important et jamais remboursé, donc quasiment inaccessible pour la plus grande majorité.

Des recherches appropriées par des praticiens qualifiés, notamment par système HLA, une recherche de présence d’éléments indésirables tels que métaux lourds, virus spécifiques, bactéries indésirables, l’observation d’une conduite alimentaire et hygiène de vie adaptées, ou l’exploration de maladies telle que la maladie de Lyme, le syndrome des micro-ondes engendrant le tableau clinique de fibromyalgie… Sont la seule issue, à condition que ces mêmes praticiens ne soient pas inquiétés par le simple fait de remédier à ces pathologies émergentes qui prospèrent et semblent de fait ne pas être si dérangeantes pour ceux qui en sont épargnés, à en constater l’actuelle politique de santé qui s’évertue à continuer de les nier.

Et s’atteler à la cause, aux causes plutôt que s’intéresser à l’extrapolation de recherche en de nouvelles thérapeutiques possibles. D’autant lorsque le sujet de la fibromyalgie dit brûlant et fort préoccupant pour nombre d’Instituts Mondiaux de Recherche ne prennent pas même le temps de s’intéresser à une proposition de prélèvement du vivant et post mortem pour étude réelle avec parallèlement observations paramédicales en sus.

Il y a, là, de quoi se poser certaines questions et pas des moindres quant à leur motivation. Et qu’est-il possible d’attendre favorablement émanant de leurs investigations multiples et rendues tellement cloisonnées qu’il semble une certaine forme de cohérence se volatiliser, à savoir être rémunérés pour venir en aide aux millions de personnes qui attendent d’être soulagées.

A mon avis, ça n’est pas vers eux qu’il faut espérer un jour être entendus et écoutés car leur univers est moulé et formaté bien loin des préoccupations d’humanité et semblent même valider une sorte de dissimulation de la vérité avec des recherches qui n’en finissent plus de s’étirer dans le temps, continuant, en se divisant, se coupant et recoupant, se comparant et rapprochant, à ressembler à une mauvaise pièce de théâtre qu’il ne serait pas décent de montrer à des gens souffrants, notamment des enfants qui ont pour cette fois de quoi se mettre sous la dent quand on leur parle du métier que font certains parents dits grands.

Alors doucement, la disparition d’une espèce humaine sensible pour des gens performants et multi résistants, du genre mutant, c’est pour quand ?

La solution existe et il semble que ce soit au malade de faire les bons pas pour la mettre en avant car elle ne sera jamais proposée par le monde médical actuel qui semble évoluer, lui aussi, vers un état de santé virtuel bien éloigné du concret et réel.

A suivre…

 

Commenter cet article