Le problème de l'amalgame au mercure

Publié le par Jean Dornac

Article reçu de Caroline Bornert avec l’autorisation de l’auteur. Je les remercie vivement tous les deux.

Source : http://www.dentenerg.ch/amalgame.htm

 



Le "plombage" dentaire ne contient pas de plomb, mais un mélange de plusieurs métaux dont l'argent et le mercure (ses constituants principaux) l'étain, le cuivre et le zinc. Ce mélange est utilisé depuis environ 150 ans pour effectuer des obturations dentaires, car il est malléable, peu allergisant et d'un excellent rapport qualité/prix. Il contient 40 à 50% de mercure sous forme métallique, inorganique. L'argent contenu peut être bien toléré dans certaines limites puis devenir très toxique à des doses plus élevées. L'étain est aussi un métal hautement toxique. D'autres sources de mercure sont les additifs contenus dans les vaccins ; par contre, les désinfectants au mercure ont en grande partie été éliminés du marché, mais le mercure reste présent dans un bon nombre de médicaments. L'alimentation fournit du mercure principalement à travers les poissons, qui en contiennent davantage s'ils sont grands et placés plus haut dans la chaîne alimentaire (cad: qu'ils ont mangé d'autres poissons riches en mercure). Le fait de consommer du jus d'orange pressé de façon industrielle (cad: le fruit entier avec la pelure) peut fournir du mercure, car c'est un élément qui a été rajouté à un bon nombre de traitements de surface de l'orange. Le risque majeur du mercure inorganique pour la santé est lié à :


1.
                  Une toxicité chimique par la corrosion électro-chimique qui provoque un relargage des métaux sous forme d'ions métalliques, et la vaporisation du mercure ; la corrosion est principalement liée à la présence de plusieurs métaux différents dans la bouche et à l'acidité de la salive et des aliments. Des aliments très acides, une acidité excessive dans la bouche ou des aliments très chauds (le mercure se vaporise à environ 50 degrés) de même que la mastication de chewing-gum libère des quantités excessives de mercure des amalgames. Le bruxisme a aussi été signalé comme causalité non négligeable. Le mercure passe ainsi par l'air inspiré vers les poumons et le sang, dans le tube digestif puis dans le sang et les tissus, et vers les gencives et la circulation veineuse et lymphatique de la tête.


2.
                  La toxicité électrique du mercure est liée à la présence de différents métaux en bouche ce qui crée des courants électriques mesurables (galvaniques), créateurs de champs électromagnétiques perturbateurs ; les personnes porteuses d'amalgames au mercure sont ainsi plus sujettes aux perturbations électromagnétiques de l'environnement, les métaux en bouche agissant comme corps de résonance.


On sait que le taux de mercure dans le sang augmente toujours deux heures après avoir mangé, dû à la mastication. Une autre source d'absorption importante est la dépose d'amalgame mal maîtrisée: beaucoup de mercure se volatilise à ce moment-là et passe par les poumons dans le sang puis dans les tissus ; ce sont surtout les reins qui sont en danger dans cette situation si le dentiste ne travaille pas avec une protection efficace pour éviter cela. Lorsque l'on respire du mercure volatilisé, le corps en absorbe 82%; alors qu'absorbé par la nourriture, ce ne sont que 7% qui sont fixés dans l'organisme. Les vapeurs de mercure se forment déjà à température ambiante ; ce gaz est inodore, invisible et n'a pas de goût, mais c'est un gaz hautement toxique. Les dentistes représentent statistiquement le groupe professionnel avec l'espérance de vie la plus courte, le taux de suicide le plus élevé et le maximum de maladies neurologiques. Il existe une libération infinitésimale et régulière du mercure à partir des amalgames dentaires ce qui peut provoquer ou aggraver les troubles de santé chez les personnes sensibles. La norme de l'OMS fixe la dose maximale d'absorption à 43mg/jour. Or, chaque plombage représente 1g de mercure, et la moitié de ce dernier se répandrait dans l'organisme ; quand on sait que l'eau potable ne doit pas dépasser 1mg/L de mercure et qu'un plombage moyen en contient 1'000'000 mg/L (= 1g/L), on est en droit de se poser des questions. Une étude Canadienne (Calgary, 1984) sur des moutons qui avait reçu des obturations à l'amalgame dont le mercure était marqué de façon radioactive (Hg 203) permettait de vérifier les dépôts par des scintigraphies : déjà 30 jours après la pose, il y avait des concentrations massives de mercure dans le tractus gastro-intestinal, dans les reins, dans les gencives autour des dents traitées et dans le foie. Les chercheurs en concluaient que l'amalgame dentaire était la cause principale d'exposition au mercure inorganique pour l'homme. Quelques mois après cette première étude, le même équipe de chercheurs menait une autre étude portant sur les concentrations de mercure chez des moutons enceintes et surtout sur son effet sur le fœtus. Il s'avérait que chez le mouton adulte, la concentration maximale de mercure fut trouvée au niveau des reins et du foie, tandis que chez le fœtus c'était le foie et l'hypophyse. 33 jours après la pose des amalgames dentaires chez la mère, la plupart des tissu fœtaux avaient une concentration en mercure plus élevée que ceux de la mère ; le sang fœtal avait une concentration 4x plus haute que celui de la mère, et la concentration de mercure dans le lait maternel chez ces moutons était de 8 x plus élevée que dans le sang maternel ; ce qui veut dire que le lait maternel de mères porteuses d'amalgame est une source importante de mercure pour le fœtus. Une autre étude sur des singes montrait noir sur blanc que la fonctions rénale était diminuée de 50% déjà 30 jours après la pose de 12 obturations contenant du mercure (groupe contrôle avec obturations en ciment). D'autres études ont montré que les tissus cérébraux de patients atteints de la maladie d'Alzheimer ont des concentrations anormalement élevées de mercure dans les régions en rapport avec la mémoire : de même, une autre étude utilisant des rats traités avec du mercure a montré des lésions irréversibles au niveau des canaux (tubuli) de la membrane cellulaire ce qui mène à un appauvrissement des échanges nourriciers de la cellule - exactement la même lésion que l'on a mis en évidence chez les patients atteints de la maladie d'Alzheimer. Le mercure est le plus toxique des métaux lourds; il est:


·                    
Cytotoxique ; il modifie la structure biochimique de l'ADN, altère le transport du calcium, induit la formation de radicaux libres, inhibe la glutathionperoxydase et agresse l'endothelium cellulaire

·                     neurotoxique (cad s'accumulant et lésant le système nerveux en lui bouchant les tubuli qui sont les tuyaux à travers lesquels le nerf se nourrit et élimine ses déchets) ; il traverse la barrière méningée et s'accumule sélectivement dans le système nerveux central

·                     responsable de déficits immunitaires, et de maladies auto-immunes

·                     perturbant pour le système endocrinien par une action directe sur l'hypophyse ; il peut imprégner également la thyroïde, le pancréas, les surrénales ou le thymus

·                     toxique pour le système reproducteur; il a des effets hormonaux chez la femme et crée des anomalies au niveau des spermatozoïdes chez l'homme

·                     toxique pendant la phase de croissance intra-utérine; il traverse facilement la barrière placentaire et imprègne le système nerveux et endocrinien du fœtus

·                     toxique pour le système cardio-vasculaire

·                     toxique pour le muscle, mais surtout dans les terminaisons nerveuses entrant dans le muscle (cause de fibromyalgie)

Le problème de la surcharge en mercure est que cela ne conduit pas à un symptôme bien précis, mais vers un ensemble de symptômes et de troubles divers évoluant à bas bruit et s'accentuant au fil du temps. Les pathologies chroniques lourdes sont toujours multifactorielles et dépendent de l'accumulation de plusieurs causes ; de même, une personne affaiblie sera plus affectée par la toxicité de ses amalgames qu'une personne en bonne santé. Les symptômes les plus importants lors d'une surcharge chronique sont :


1) Symptôme locaux

·                     sensation de brûlures dans la bouche ou de la langue, d'excès de salive ou présence d'un goût métallique ou amer dans la bouche

·                     tatouage bleuté des gencives

·                     décoloration et désintégration de certaines restaurations dentaires, avec taches de diverses couleurs sur les alliages

·                     mauvaise haleine

·                     stomatite, gingivite, aphtes, candidoses buccales, lichen, leucoplasies

·                     sensation de chocs électriques dans la bouche

·                     sensibilité dentaire en mordant sur les aliments ou au contact d'une fourchette, sensation de mordre sur du papier d'alu

·                     envie d'arracher les reconstructions dentaires par agacement continuel


2) Symptôme généraux

·                     épuisement chronique

·                     troubles neurologiques divers : Alzheimer, sclérose en plaque, sclérose latérale amyotrophique, Parkinson, pertes de mémoire, troubles de concentration, insomnies, troubles de l'apprentissage, troubles de la visions ou de l'audition

·                     troubles gastro-intestinaux, perte ou prise de poids, diarrhées chroniques, nausées, troubles de l'appétit, rectocolite ulcérohémorrhagique, Crohn, la présence de mercure favorise l'apparition de résistance aux antibiotiques, le Candida capte le mercure et le lie dans la paroi ; le corps peut mieux gérer une infection à champignons que la présence de mercure libre

·                     maux de tête ou autres douleurs (névralgies du visage, pression dans la tête) ; vertiges, acouphènes

·                     troubles cutanés (démangeaisons, eczéma, alopécie, acné), perte des cheveux, perte de leur éclat

·                     troubles cardiovasculaires (troubles du rythme, hypotension, anémie) et pulmonaires (asthmes bronchique)

·                     troubles immunologiques : infections à répétition, allergies

·                     troubles de type rhumatismaux

·                     leucémies, tumeurs : il est probable que le fait de déposer le mercure dans une tumeur soit un moyen employé par le corps pour éviter de le faire passer dans le cerveau… Des analyses de tissus tumoraux extirpés ont démontré la présence de quantités excessives de mercure séquestré en plein milieu.


3) Symptômes psychiques

·                     changement au niveau psychique, surtout des troubles de type dépressif ou anxieux, agitation, timidité excessive, bégaiement

Dans des cas d'intoxications graves, on peut même trouver des troubles visuels (vision trouble, diplopie), des paralysies, des tremblements musculaires, des crampes musculaires allant jusqu'aux convulsions, des troubles de la déglutition, une anémie et des troubles du rythme cardiaque. Pendant la grossesse et la lactation, une mère passe environ 60% de ses dépôts à son premier-né ; les enfants suivants seront moins touchés, à moins qu'il y ait eu des changements au niveau des amalgames dentaires maternels entre les grossesses. La présence d'amalgames dentaires chez le père a aussi son influence : les enfants perdent la capacité d'éliminer le mercure et il s'accumule davantage chez eux. Pour parler le langage homéopathique, le Dr.Klinghardt dit du mercure transmis de mère à l'enfant que cela est comme un miasme et qu'il faut le traiter comme tel. Comment tester la surcharge ?


Vu les différentes localisations du mercure dans le corps humain, vu aussi les différences métaboliques (génétiques) individuelles, le mercure s'installe dans différents endroits du corps humain selon les personnes. De manière générale, il peut être soit :

·                     Intracellulaire, ceci est surtout le cas pour le système nerveux, mais pas uniquement, soit :

·                     Extracellulaire, plus facile à tester et à déloger à ce moment-là

Différents tests sont possibles pour d'abord détecter une surcharge de mercure :

·                     L'analyse des cheveux en oligo-éléments. Elle est souvent négative pour le mercure même chez les personnes intoxiquées (qui ont simplement stocké leur mercure ailleurs), et ne prouve donc rien.

·                     L'analyse des selles. Plus intéressante déjà, mais aussi souvent négative. Elle devient positive souvent après administration de draineurs.

·                     Le taux urinaire. Récolter les première urines le matin après avoir donné un chélateur. Normalement il n'y pas de mercure dans les urines.

·                     Le taux sanguin. Il est en général négatif même chez les ¨intoxiqués¨, le sang étant rapidement épuré.

·                     Le test de la salive. Mesurer la concentration du mercure de la salive avant et après mastication de chewing-gum.

·                     Le Vegatest dérivé de l'élécto-acupuncture selon Voll ou toute autre technique en biorésonance permet de tester le mercure extracellulaire, mais pas celui qui est intracellulaire ; c'est un test qui donne donc des faux négatifs. Pratiqué par un dentiste énergéticien, il a néanmoins l'avantage de pouvoir mettre en évidence les dents qui perturbent le plus et permet ainsi de faire un programme de remplacement correct, aussi bien en ce qui concerne la chronologie des dents à traiter que le matériel de remplacement à utiliser. Dans la mesure du possible, n'utiliser qu'un seul alliage pour reconstituer une bouche, éviter la présence simultanée d'or et d'amalgame.

·                     Le test musculaire (kinésiologie) : permet non seulement de tester si oui ou non il y a de l'amalgame dans le système, mais aussi sa localisation et les remèdes de drainage corrects. On peut utiliser un thermomètre comme indicateur du mercure pour poser les questions.

·                     La radiesthésie (pendule) : attention, il faut poser les questions de façon précise : mercure intracellulaire/extracellulaire, dans quels organes, quels liens avec les plaintes du patient existent, quels remèdes et dans quel ordre faut-il les donner ? Reconnaître les priorités thérapeutiques pour chaque patient.

·                     Le RAC (réflexe auriculo-cardiaque selon Nogier) : Il existe un point précis pour l'intoxication à l'amalgame. Il teste le mercure extracellulaire uniquement.

Les remèdes :

·                     Le DMPS (2,3 - dimercaptopropyl - 1 sulfonat) en allopathie, un chélateur qui capte le mercure pour ensuite le faire excréter par les reins. S'assurer donc préalablement du bon fonctionnement rénal (faire faire une clearance rénale), et s'associer un traitement pour les reins. Se donne soit par la bouche, soit par injections ou en perfusion intraveineuse.

·                     La chlorella. Une algue d'eau douce, chlorella pyrenoïdosa. Elle est très riche en oligo-éléments et vitamines (Vit. A, bétacarotène, B1, B2, B3, B5, B6, B8, B9, B10, B12, C), en oligo-éléments (calcium, phosphore, iode, magnésium, fer, zinc, cuivre) et d'autre substances nutritives (cholorphylle a et b, inositol, etc...) La membrane de cet organisme unicellulaire contient des polysaccharides capables d'absorber les métaux lourds (pas seulement le mercure !). Absorbée par la bouche, elle attire le mercure vers elle et augmente ainsi l'excrétion de ce dernier par les selles.

Le dosage : selon la concentration des tablettes (160, 200 ou 250mg/tbl.) : commencer avec 3x5 tbl./jour ce qui représente un dosage moyen pour commencer. Attention : Si les symptôme de la personne augmentent ce traitement, il faut augmenter les doses (doubler, voire tripler la dose) : cela veut dire que l'élimination du mercure depuis les différents tissus a commencé : pour certaines personnes il est mieux de prendre toute la dose en une fois au coucher. En cas de dépose d'amalgame il faut aussi doubler la dose pendant 3-10 jours après chaque dépose. La chlorella existe aussi sous forme de poudre : on peut ainsi traiter des bébés, en la mélangeant aux bouillies ou au lait; sinon il faut écraser les tablettes au mortier pour ceux qui ne peuvent pas avaler les tablettes. Il se peut que le dosage journalier monte jusqu'à 60 tablettes par jour ou davantage !

·                     Le Coriandre. Utilisé soit en teinture-mère, ou en dilution spagyrique. La coriandre est capable de s'attaquer au mercure intracellulaire. A donner en moyenne au début 2x5 gouttes, ensuite on peut augmenter. Rarement indiqué avant la dépose d'amalgame (contrairement à la Chlorella), mais utile en général dans la deuxième phase de traitement.

·                     L'ail et l'ail d'ours. Aussi soit en teinture-mère soit en spagyrie, soit même sous forme d'aliments (pesto !). Ce sont les acides aminés soufrés qui transportent les métaux lourds hors du corps ; les végétariens souffrent souvent davantage de leurs amalgames et lors de la dépose de ceux-ci, surtout si leur alimentation est trop pauvre en protéines ; il est donc important de veiller à une alimentation riche en protéines lors de cette désintoxication, sinon on risque de transférer le mercure vers le système nerveux (penser aux légumineuses + hydrates de carbone pour ne pas compenser avec les produits laitiers ; de même la famille des choux est riche en groupes soufrés).

·                     L'homéopathie. Inutile de croire que l'on va drainer le mercure par des dilutions homéopathiques de mercure … Selon le Dr Klinghardt, le fait de donner "Mercurius" (ou "amalgame" selon d'autres thérapeutes) à la personne surchargée en amalgame va simplement déloger ce dernier pour le redistribuer dans le corps, souvent en direction du système nerveux ou vers le milieu intracellulaire. Les seules indications de "Mercurius" sont: l'homéopathicité dans le sens vrai du terme, cad chez la personne présentant les symptômes de mercurius dans sa totalité psycho-physique et dans le traitement du miasme, donc des enfants n'ayant pas de plombages eux-mêmes mais étant imprégnés par leurs parents (Intoxication héréditaire). Par contre, il est indiqué de donner au patient un isopathique (dilution homéopathique) de l'obturation déposée et ce, immédiatement après la dépose. Cet isopathique peut être fabriqué séance tenante au moyen d'un double-puits (radionique).

·                     Les oligo-éléments en tant que compléments lors de la désintoxication (médecine orthomoléculaire).

Le sélénium est souvent mentionné dans ce contexte, mais il est controversé ; il ne faut le donner que s'il sort dans les analyses des cheveux ou s'il est testé positif au Vegatest, en kinésiologie voire en radiesthésie, mais pas systématiquement, car il peut fixer le mercure dans le système nerveux.

·                     Le zinc sort assez souvent comme complément.

D'autres oligo-éléments ou vitamines peuvent être associés selon les besoins de la personne.

Ne pas croire que vous pouvez soigner une intoxication par le mercure en drainant uniquement sans enlever les plombages en question !

Jean-Claude DIERIECK - Médecin-Dentiste

 

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Catherine Declis 20/02/2009 10:31

Excellent article, merci du travail réalisé


Par précaution, j’ai envie de rappeler et insister sur le fait de dépose d’amalgames qui ne doivent pas excéder un à deux grand maximum par mois selon l’état d’intoxication de la personne avec un protocole très strict de pose de digue de protection, masque au charbon, système d’aspiration performant, rinçage de bouche avec de la teinture mère de coriandre… Car un fraisage à chaud libère des vapeurs en énorme quantité dont le praticien subira les conséquences, l’assistante dentaire également, et bien évidemment, le patient

Très peu de praticiens semblent en être pleinement conscient encore à ce jour


Une autre méthode douce et très efficace qui peut s’ajouter aux techniques de nettoyage citées en article est une cure de détoxination par pédiluves consistant par échange d’ions en solution saline à libérer toxines et métaux lourds, méthode toutefois décommandée aux personnes porteuses de prothèses, transplants, femmes enceintes ou personnes ayant des antécédents de crises d’épilepsie


Il est possible d’accompagner cette information d'intoxication par des vidéos conférences faites par un ostéopathe, Frédéric Zénouda et un naturopathe, Frank Bastien qui me semblent également intéressantes

INTOXICATION PAR LES METAUX LOURDS : Détection et Solutions

http://www.haopi-detox.com/video.php
(J’y ai toutefois noté quelques détails qui me paraissent erronés, notamment l’information que la chlorelle déminéralise, ce qui me semble être absolument faux)

Demeure toutefois un très bon support d’information et de compréhension

Jean Dornac 20/02/2009 14:22


Merci, chère Catherine, pour ces précisions !!

Jean