PRIORITAIREMENT POUR LES ENFANTS

Publié le par Jean Dornac

Avant toute chose, j’ai envie de dire que le système d’être, tel qu’il se présente encore aujourd’hui, a de tout temps fermé l’éventualité de liberté pour un fonctionnement n’engendrant que soumission ou rébellion et n’engageant jamais un processus de meilleure compréhension de soi-même et de l’autre en l’éloignant toujours un peu plus d’une écoute individuelle profonde ouvrant sur un partage plus équitable et harmonieux en qualité d’infime partie en Monde du vivant qu’il se doit de respecter et Aimer.

 

Comme tout être vivant amené à évoluer, il se peut, sur la route, rencontrer ou traverser des accidents de la vie devant se régler au mieux pour le mieux, sachant que nous sommes tous égaux en cœur comme en droits par rapport aux moyens disponibles en perspective de les franchir du mieux possible pour le mieux de tous, car l’un ne bouge pas sans l’autre.

 

Aussi, il est une notion essentielle de responsabilité individuelle et collective incontournables pour qui, digne d’être vivant doté et doué d’intelligence, la conscience de cœur en est le principal moteur de valeur.

 

Et tiens à préciser qu’il est heure à réajuster ce qui peut encore l’être avant que d’entraîner l’humanité vers des abîmes en lesquels il n’a pas lieu d’aller et la vie n’épargnera de toute façon personne puisque nous sommes tous voués à mourir un jour, le plus paisiblement possible étant souhaitable pour le mieux vivre de tous, à commencer par les enfants.

 

Et revenir une énième fois pointer le problème de la fibromylagie,  cette drôle de maladie que le corps médical tarde à reconnaître alors que tant de monde décrit et  crie (680 000 recensés en France et 5% de la population Mondiale, sinon plus), me semble suffisant à poser les bonnes questions, ceci dans le seul but de préoccupation de ce que nous allons laisser à nos enfants dont le nombre malade dès la naissance va croissant :

http://www.altermonde-sans-frontiere.com/spip.php?article8549

http://www.altermonde-sans-frontiere.com/spip.php?article6375

 

En niant l’évidence par des comportements erronés qu’il est aisé de constater pour l’avoir tous vécu en parcours de malade fibromyalgique, le résultat est de donner à voir la vérité qui ne veut être montrée, vérité qui n’arrange personne et dérange tout le monde en triste bilan final d’humanité.

 

L’ignorance est un état d’être que l’on est à chaque instant en devoir de clarifier en passant par le chemin enfantin de l’écoute et observation avant que d’avancer avec certitudes le fruit d’un apprentissage, ici médical, dont aucun recul sur le contenu enseigné n’a été personnellement analysé, il est également sage d’en revisiter le fond et la forme, à en juger les résultats actuels que nous subissons plus que bénéficions des bienfaits qu’ils entendent « offrir ».

 

Or, si l’on nous ment, c’est une chose, mais mentir sur des faits aussi graves concernant la santé, notamment des enfants, il en va tout autrement.

 

La fibromyalgie n’est autre qu’un empoisonnement de l’organisme de part ce qu’il a en mémoire des générations passées venant se potentialiser avec les mises en contact la vie durant, ce qui se constate de plus en plus tôt, c'est-à-dire dès l’enfance, et notamment après la première séance de vaccination, sachant que les enfants naissent aujourd’hui avec 250 produits toxiques dans le cordon ombilical et 50 présents dans le premier méconium.

(Etude du Professeur Sultan) http://www.altermonde-sans-frontiere.com/spip.php?article8625

 

Je rappelle que chaque individu est unique et de fait, chaque traitement est personnalisé, sachant qu’au-delà de trois combinaisons chimiques combinées, il est difficile d’en évaluer les répercussions sur l’organisme.

« Attention, médicaments ! » AC Quemoun

 

Et de compter jusqu’à trois en sortant de consultation médicale avec votre prescription semble simple sécurité préventive.

 

Médica ment suis-je aussi en droit de me demander !

 

Mais je suis surtout en droit de demander comment se fait-il que des chercheurs spécialisés, grassement rémunérés, ne sont pas capables d’en tirer cette simple éventualité en guise de conclusion alors qu’infirmière, malade et sans aucun moyen d’investigation, j’arrive, par simple logique d’observation et réflexion, à cette triste vision de finalisation en laquelle je dis aussi qu’il existe moyen d’y pallier et comprends ainsi le pourquoi telle volonté de ne contribuer à y tendre mais plutôt retarder les moyens de le simplement comprendre.

 

Oui, je constate que tous les praticiens qui m’ont aidée à cheminer vers un mieux vivre sont tous fortement inquiétés, pour ceux qui osent ou ont osé dire sans oublier ceux qui ne peuvent plus parler.

 

De surcroît, ce processus de maladie annihile progressivement la possibilité de bien penser à n’en pouvoir plus travailler et conduisant à un état de précarité immense qui sous tend que ne pouvant à peine s'acheter à manger, bien entendu de mauvaise qualité, il est impensable de correctement envisager se soigner, car les soins adaptés ne sont de toute façon pas remboursés et les traitements naturels ne se trouvent de toute façon pas en France être de très bonne qualité

Je suis donc en droit et devoir de comprendre le pourquoi telle loi du silence autour des gens qui ont les moyens de prévenir, soulager, soigner, et par le simple fait de les empêcher, c’est le meilleur moyen d’offrir la juste compréhension des choses en l’état.

 

Alors pourquoi ?

 

Ma démarche n’est pas celle de viser à détruire d’aucune façon que ce soit, mais enfin proprement construire et dire, car il n’est que la vérité qui puisse un jour contribuer à faire que l’humanité redevienne digne de ce nom, même si pour certains, la prise de conscience de ce qu’ils réellement font est plus que lourde à porter. Il me semble nécessaire pour eux de le régler avant tout avec eux-mêmes car, est-il nécessaire de le rappeler, au moment de la mort, nous sommes tous égaux et seuls face à nous-mêmes et le bilan de vie peut s’avérer plus douloureux pour certains, ce que je souhaiterais également leur épargner, par le simple fait d’en avoir accompagné quelques-uns de par mon métier.

 

Enfin, est-il utile de le préciser, comment accepter mort et souffrances d’enfants qui auraient pu être épargnées si l’homme apprenait à conjuguer Aimer en Universalité avec un peu plus d’humanité et un peu moins de mauvaise volonté ?

 

Commençons par leur donner à tous de quoi manger !

 

Catherine Declis.

 

 

Les liens faits vers « Altermonde sans frontières » correspondent à des articles produits lorsque Monsieur Jean Dornac était encore à la direction de ce site

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Catherine Declis 28/01/2009 17:02

Le second lien défectueux à savoir :

http://www.altermonde-sans-frontiere.com/spip.php?article6375

est consultable là :

http://devoir-de-savoir.over-blog.com/article-27262782.html

Avec mes excuses pour la question de coordination

Cordialement,

Catherine.

Jean Dornac 28/01/2009 17:35


Mais il n'y a pas de problème, chère Catherine !!