SOUTIEN AU DOCTEUR GROUSSAC

Publié le par Jean Dornac

Il aura fallu une occasion telle que celle-ci pour que je m’éloigne de plus de trois km de chez moi après des années d’immobilisme, atteinte de fibromyalgie et fatigue chronique, maladie neuromusculaire pour laquelle on ne sait ni peut rien sinon des thérapeutiques que je me suis toujours refusée à prendre et qui ne produisent aucune amélioration chez les 680 000 fibromyalgiques ainsi traités en France, répondant bien souvent à des protocoles expérimentaux qui se suivent et se surajoutent, alors qu’au-delà de trois substances chimiques en corps, il est une interaction médicamenteuse assez imprévisible selon les métabolismes de chacun.

 

Quelques praticiens dignes de ce nom détectent là des empoisonnements de l’organisme dont il est possible de pratiquer un nettoyage, renforcer véritablement l’immunité et changer les processus pathologiques de divisons cellulaires induits notamment par l’introduction de substances toxiques qui n’ont rien à faire en des organismes humains, pour ma part intoxication massive au mercure aggravée par les vaccinations hépatite B obligatoires en qualité d’infirmière de réanimation cardiaque et prescription de statines pour hypercholestérolémie sur un terrain de patrimoine héréditaire signant déjà des antécédents de pathologies génétiques majeures.



 

Et si j’ai pu me rendre à Rennes pour soutenir Madame le Docteur Groussac, c’est par le simple fait d’avoir rencontré quelques mois auparavant un praticien qui a fait le nécessaire selon une éthique propre de santé et posé un diagnostic dont il me reste à appliquer la conduite adaptée en médecine naturelle, voyant de jour en jour une amélioration considérable, à peine pensable et que je n’attendais sincèrement plus

 

Ceci pour dire que je soutiendrai toujours et quoiqu’il advienne ces praticiens souvent inquiétés par les autorités et tendrai même à faire reconnaître leur pratique dans la mesure où elle m’ont tout simplement évité la mort et redonné vie, et je ne suis pas seule en ce constat d’efficacité, non seulement les personnes peuvent en attester mais aussi seront là pour témoigner si nécessaire et  plus si il le faut

Il est donc aisé de comprendre que ce retour à la vie, j’entende l’orienter vers des causes justes et nécessaires, pour ne pas dire urgentes et prioritaires, en vue de participer à mon moindre niveau à redonner sens et respect de la vie sous toutes ses formes, et ceci, pour le seul objectif qui me préoccupe depuis toujours, ce que nous laissons en héritage à nos enfants et dont nous sommes tous responsables, surtout lorsque l’on ne fait rien pour que cela s’améliore dans le bon sens

 

Voici donc le déroulement de cette convocation au Conseil de l’Ordre des Médecins de Rennes le 18 décembre 2008 du Docteur Groussac suivi par une autre injustice, celle du Docteur Dumas décrites ici par Monsieur Michel Langinieux dont je partage avec tant d’autres présents ce jour la même sensation, celle d’une inhumanité et disposition d’esprit qui ont tout lieu de nous inquiéter au plus haut point

Catherine Declis

                                                                           * * * 


Le Docteur MARIE-HÉLÈNE GROUSSAC

face à l’Ordre régional des médecins de Bretagne

 

le 18 décembre 2008

 

 

Un bâtiment un peu excentré à la bordure de Rennes. Bleu vert. Le Papyrus. À la droite de la porte, une inscription : « Sarko crève », sur le mur.


L’Ordre régional des médecins de Bretagne se trouve au deuxième étage. Ouvrant pour nous citoyens, à 14 heures 15. Les gens attendent en bas. Ils se saluent, passant d’une vingtaine se connaissant déjà, à une soixantaine pour l’audience annoncée de 14 heures 30. Nombreux sont les malades du vaccin contre l’hépatite B qui arrivent d’un peu partout, Normandie, Paris, etc. Ce bâtiment en rénovation (peintures, travaux et constructions), avec deux espaces qui occupent largement 400 m
2 au même étage, se remarque de loin. Nous frisons la campagne.


Personne n’a encore vu Marie-Hélène GROUSSAC. On l’attend.


Des ouvriers, curieux, posent des questions sur ce qui se passe. Ils saisissent vite, voulant en savoir plus.

14 heures 25 : rien ne bouge. Suspense pour la permission d’entrer dans la salle.

 

Les médecins de l’Ordre arrivent, certains à 14 heures 35. Surpris par tant de monde, ils se fraient un passage. On se faufile, enfin, dans le sanctuaire. Mais, tonnerre de Brest, personne ne peut s’asseoir ! Le public reste debout, tassé. La chaleur se fait sentir. J’apporte deux sièges, pris ailleurs, à des personnes qui ne peuvent tenir debout ainsi.

 

Le Dr. GROUSSAC traverse le groupe, face aux juges de son adversaire. Contrairement aux apparences, c’est un psychiatre aujourd’hui, qui est jugé.

 

Marie-Hélène tient vaillamment devant cet adversaire depuis des années, miracle du courage citoyen chez ce Docteur au sens noble du terme. Docteur aux mains ouvertes, sur le terrain.

 

Pourquoi le peu de discernement de ce Conseil de l’Ordre : certains médecins ricanent devant la description des faits et une tentative de meurtre, en leur besoin d’avoir raison à tout prix. La morgue oblige. D’autres détruisent autrui par habitude ou perversité, cherchant à supprimer la moindre approche nouvelle.

 

Il faut tendre l’oreille. L’on apprend qu’en 2001, il y eut une tentative d’assassinat sur la personne de Marie-Hélène GROUSSAC … on essaie de l’étrangler (un témoin pêcheur fut tué par des jets de pierres, et noyé dans le canal). Elle en réchappe. Une description de magouilles s’ensuit.

Puis, une deuxième tentative de la liquider.

 

Faux et usage de faux de la "C"(*), plus la surdité du fameux psychiatre en charge, s’organisent alors contre ce médecin. L’aspect comptable et la courte vue s’instaurent. La curée fait partie de ce statu quo : Haro sur les docteurs qui comprennent et prennent soin ! Réfléchir tant soit peu sur le sacré de la santé, sur la splendeur de guérir, se pénalise ici. Les détestables pratiques de ce pays survivent, même de nos jours. L’on ne peut y soigner que dans le sens du poil, et pas n’importe quel poil ! Diafoirus dixit.

 

Le psychiatre X (*) débuta haut la main cette saga : Dès sa seconde lettre, les éléments relatifs aux faits disparaissent : le neurologique n’est plus abordé. Ce spécialiste s’acharne essentiellement sur les symptômes psychiatriques en une procrastination sévère, faisant passer son cheval de bataille avant la réalité, sans vue d’ensemble. Ce psychiatre manipule.

 

La deuxième affaire est effacée, catégoriquement. Celle du type qui attend le Dr. GROUSSAC près du canal, encerclant sa maison. Elle échappe à nouveau, par miracle. L’enquête policière étouffe les faits.

 

On croit rêver dans ce pays de pointe. À la pointe du totalitaire.

 

Le spécialiste X (*) persévère sur un traitement discriminatoire, incompréhensible, imposé par idiosyncrasies psychiatriques. Il escamote le problème, les faits, la vie, l’évidence, avec entêtement. Dans quel but ? Pourquoi telle ignorance persistant à ne voir ni ne savoir ?


Suivent les lenteurs de la justice et l’indifférence de la Sécurité Sociale.

 

Frustrations vives côté du public, de se trouver écarté dans cet espace neuf, où l’importance entière se voit accordée aux Médecins en charge, et aucune aux handicapés présents. L’Ordre ne tient compte de rien ni de personne, sauf du masque inchangeable de son image de marque. Le Conseil de l’Ordre de Bretagne ne pourrait-il devenir plus respectueux de ses patients, de ses médecins ? Que nenni.

 

La petite pièce n’est pas conçue pour des auditeurs. Désordre de ce confessionnal. La moitié du groupe s’attroupe dans le couloir surchargé, sans aération. Certains se trouvent mal.

 

Peut-on laisser des personnes fragiles si longtemps debout ? Certes : deux heures devant une absence de considération et de respect des autres. Malades graves et amis chers, devant l’apparence et l’argent. Pourquoi ces robes pourpres de personnages de Cour ? Pourquoi ce besoin de déguisements ? Quelle insuffisance se cache derrière cette suffisance médicale ?

 

Dr. GROUSSAC précise certains points cruciaux alors qu’on n’entend rien. Un micro eut été indispensable. Nous venions de loin et voulions participer, la soutenir de nos présences. Elle s’énerve, on le comprend, devant ce verrouillage. Des hommes, des femmes, des patients de bonne volonté, se déplacèrent avec sept heures de voiture. Devions-nous apporter nos micros personnels pour compenser aux manques ?

 

Le psychiatre X (*), lui, se fait excuser, carrément. Et l’Ordre régional des médecins accepte de juger cet absent. Facile manœuvre chez qui veut placarder des leçons pré-ordonnées, faussement rudimentaires, sans réglementation.

 

Cependant : on n’a jamais vu de psychiatre jugé par contumace.

Plus fort encore : le Dr. GROUSSAC se voit jugé à sa place.

Ordre parfait dans un tel manque. Et à l’Ordre d’applaudir.

 

Se profile manifestement, un moyen-âge sordide. Surfait. Des serfs, des seigneurs et des maîtres. Donjons et cachots, présents. Où trouver le bûcher et le méchant boucher « aux z’enfants dans le saloir » ? Rien ne change de ces schémas ancestraux à tonalité primaire.

 

Société fermée, apeurée, sans écoute. Pénaliste. Sans compassion. Prise à ses pièges provinciaux et autres, où peu parviendront à éclore. En fin de course. Pétrifiée.

Un Maire arrive et se ceint de son écharpe tricolore. Serait-ce celui qui s’est rétracté après avoir reçu des menaces pour avoir apporté son soutien, par écrit, au Docteur DUMAS ? Tout semble possible dans cette ambiance feutrée autant que tyrannique.

 

La petite ville se ressent de cette absence de conscience et de sens. Tout semble y marcher de travers, sous chape. Un restaurateur têtu ne pige que couic. On fait le tour de la ville pour arriver sur l’ailleurs d’une gare, indiquée nulle part. On tournicote. Tout se tient.

 

L’Ordre médical de Bretagne se trouve au bord d’une implosion. De braves gens atteints n’osent élever la voix. Des greffières parfaitement dépassées. Des statues de sel à la langue de bois. Des faussement absents entassés. Personne ne remarque un petit couloir juste à côté. J’y amène Marie-Hélène. Elle aurait pu s’entretenir sans cet écrasement consenti, et y respirer plus facilement.

 

Le côté obéissant me tue. J’ai trop voyagé pour admettre ces meneurs de troupeaux partie du même troupeau. Où trouver, en France,  une éducation qui libère de ce « sois-sage et tais-toi » restrictif, loin de carcans sous mainmise quelle qu’elle soit. Les apparences sont trompeuses. Où trouver de vrais tribunaux, de vrais professionnels de la justice ici ?

 

Le Docteur DUMAS se présente pour la deuxième affaire. Je ne peux le suivre, coincé entre trente personnes parquées, et supplie les greffières d’ouvrir les fenêtres. Par pitié.

 

Les empoisonnements collectifs s’administrent en nos lieux sous le silence d’une mafia aux ordres, aux ordres de l’argent et d’un pouvoir qui, à l’évidence, harcèle les médecins dévoués qui obtiennent des résultats. Car la vérité dérange. La bienveillance aussi. Occasion unique, dès lors, de dénoncer ces tricotages inutiles, cousus de fil blanc.

 

Il s’agit, surtout, de vaccins contre l’hépatite B imposés par dizaines de millions. Il s’agit d’un pactole substantiel, le fin mot de l’affaire. L’argent avant les gens, avant les enfants. Il s’agit des grimaces de Sieur le Lucre et Dame Hypocrisie, saccageant une centaine de milliers de victimes et plus. Autre pactole. Et malheur à qui ouvre le bec.

 

« En bon médecin, pourquoi avez-vous besoin de tout ce monde pour vous soutenir ? » demande le juge en rouge, dans son accoutrement. Et Dr. DUMAS de répondre : « Si mes patients sont ici, la plupart avaient un cancer, je les ai soignés et ils sont debout. Et maintenant là, sans doute, par reconnaissance ». Ce dernier mot semble échapper au président du Conseil, ce « merci mon Dieu » si naturel qui fait le tour de l’assemblée.

 

Le matin même, 5 à 6.000 étudiants et lycéens réveillaient tant soit peu devant la gare de Rennes, ce petit monde terne d’où la vie semble exclue, qui n’en finit pas de disparaître.

 

On sort grinçant de ce drôle de Conseil, si peu médical.

 

De retour. Assis. Je souffle et considère. Hagard. Dans le TGV.

 

 Michel Langinieux, le 30 décembre 2008

Ce (*) signe signifie que le nom d'un organisme ou d'une personne n'est pas publié pour éviter des attaques en diffamation.

                                                                          * * *
 
Appel à dons pour aider le Docteur Groussac, celle-ci étant dans une situation matérielle dramatique. Je vous mets le lien du site qui organise la collecte de ces dons, site en lequel j'ai pour ma part toute confiance.

http://larbredesrefuges.activebb.net/centre-d-aide-de-l-arbre-des-refuges-f151/pour-venir-en-aide-au-docteur-marie-helene-groussac-t3922.htm

Des personnes comme Marie-Hélène sont rares : rares par la générosité, elle se bat pour nous tous ; rares par son courage puisqu'on a déjà tenté de l'assassiner plusieurs fois ; rares par sa tenacité. Elle mérite plus que tant d'autres, votre aide et votre soutien, tant financier que moral.

Merci d'avance

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Catherine Declis 12/03/2009 17:31

Marie Hélène Groussac remercie vivement pour les dons qui lui ont permis de payer les frais d'instance au Conseil de l'Ordre des Médecins

A suivre...

michel 05/02/2009 22:13

De tout coeur aussi avec vous Marie Helene! et de tout coeur avec vous toutes et tous cher(e)s ami(e)s

ce jugement ne m'étonne pas, je ne fais plus confiance à la justice de ce pays et il faudra des mobilisations semblables à celles contre les OGM pour la faire évoluer

Michel

Catherine Declis 04/02/2009 20:27

Toutefois, je ne serais pas étonnée qu'elle fasse appel...

Comme m'a dit un ami,

"Elle ne va pas se laisser écraser par des lilliputiens !"

Jean Dornac 04/02/2009 20:44


C'est une magnifique résistante dans l'âme, un exemple pour nous tous.

Jean


Catherine Declis 04/02/2009 17:17

Aux dernières nouvelles en date du 23 janvier 2009 quant au résultat d'audience du 18 décembre 2008 :


La plainte du Docteur Marie Hélène Groussac à l'encontre du médecin psychiatre a été rejetée


Elle doit s'acquitter de 106.04 euros pour frais d'instance à verser au Conseil Régional de l'Ordre des Médecins de Bretagne et a 30 jours pour faire appel


A suivre...

Pour ma part, je suis de tout coeur avec elle

Jean Dornac 04/02/2009 17:40


Je viens également de recevoir cette nouvelle de la part de Marie-Hélène Groussac. La justice étant trop souvent très élasitque ou fluctuante, si je puis dire, je ne suis hélas pas étonné.

Le docteur Groussac empêche beaucoup de monde de tourner en rond, ces gens bien cachés, bien à l'abri derrière les paravents des pouvoirs...

Pour moi, cela démontre, une fois de plus, qu'il ne faut pas compter sur ce genre d'instances, mais compter sur nous-mêmes pour informer et aider. Quel que soit le pouvoir ou sa nature, jamais il
ne fera rien pour nous protéger de la volonté de ceux qui s'imaginent puissants.

Moi aussi, je suis de tout coeur avec Marie-Hélène !

Jean


Catherine Declis 21/01/2009 14:22

A titre d'exemple, au passage, pour imager ce que dit Jean, je suis infirmière de 50 ans en invalidité depuis 7 ans pour fibromyalgie avec une pension de 510.92 euros par mois pour faire face à tout

Jean Dornac 21/01/2009 14:38


Et cette situation est parfaitement scandaleuse ! Et ça n'empêchera pas les décideurs de dormir, ce qui est un nouveau scandale !