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Mardi 6 janvier 2009

APICULTEUR - APITHERAPEUTE

 

Du latin « apis » pour abeille, l’apithérapie est aussi ancienne que l’apiculture elle-même et consiste à utiliser les produits récoltés, transformés ou sécrétés par l’abeille – le miel, la propolis, le pollen, la gelée royale et le venin – à des fins thérapeutiques et diététiques.

 

Les connaissances de l’usage médicinal du venin d’abeille remontent à la plus haute antiquité.

Des textes chinois vieux de 2 000 ans en font mention.

 

Charles Mraz, considéré comme un grand maître de l’apithérapie, apiculteur et thérapeute dans l’Etat du Vermont aux Etats-Unis a transmis son savoir faire partout dans le Monde jusqu’à sa mort en 1999.

 

L’immunologiste de renommée Internationale que fut Monsieur Jacques Benveniste, décédé le 3 octobre 2004, avant de consacrer sa vie à la « recherche sur la mémoire de l’eau », débuta sa théorie par l’étude de la réaction immunologique du sang humain à du venin d’abeille.

 

L’apipuncture est un procédé d’injection de venin d’abeille en des points bien précis permettant à l’organisme de rejoindre un meilleur fonctionnement cellulaire, protéine issue d’un invertébré qui tend à engendrer une réaction cellulaire favorable pour le métabolisme à titre préventif  et parfois curatif.

Le venin montre des effets anti inflammatoires jusqu’à 100 fois plus puissants que la cortisone sans effet secondaire et semble exercer une forte influence sur le système nerveux.

 

Monsieur Bernard Nicollet s’est penché sur cette question et au fil de ses recherches, noté une amélioration notamment de la sclérose en plaques et sclérose latérale amyotrophique sur les malades qui peuvent en témoigner.

 

Aussi, il est intéressant de lire l’article suivant du tradipraticien Monsieur Bernard NICOLLET, qui n’est resté affiché que quelques jours sur Internet

Apithérapie http://www.apitherapie.fr/

Apipuncture qui est à nouveau accessible http://www.apipuncture.fr/auteur.htm

 

Catherine Declis.

 

http://www.apitherapie.fr/bienvenue.htm

 

Copie de la page Internet de Bernard Nicollet, page que vous ne trouvez plus... Devinez pourquoi ?...


Ce n'est qu'un au revoir .. Malades, je ne vous abandonne pas !

Bienvenue sur la Version 9 (20/12/2008 ) qui n'a plus que quelques jours d'existence.. !

S'il vous plaît, Prenez le temps de lire cette page

Le but de ce site:

Ce site était essentiellement destiné aux personnes atteintes de pathologies lourdes comme la Sclérose en plaques. Hélas, depuis quelques jours, je suis mis dans l'interdiction de pratiquer en France, un art ancestral que je destinais non seulement à soulager mais améliorer l'état de santé des personnes atteintes de SEP et de SLA avec les abeilles et leur prodigieuse seringue naturelle.


Interrogations et triste constat


Dans un pays où il ne fait plus si bon vivre (je l'ai pourtant cru jusqu'à ces derniers jours), force est de se rendre à l'évidence:

On ne veut surtout pas prendre de responsabilité en essayant de regarder les thérapeutiques naturelles. La jalousie des lobbies pharmaceutiques et le "hold-up" qu'elle exerce sur une médecine tant enviée dans le monde conduit malheureusement beaucoup de malades dans l'échec thérapeutique et ceux qui vocifèreront "au scandale" en lisant ces quelques lignes sont ceux qui justement sont les plus intéressés dans un système où l'argent coule à flot. On n'a jamais autant parlé de déficit et de trou, mais l'argent n'a jamais manqué sauf pour les petites gens qui se sont vus délester du remboursement de leur simple médicament.
Qui paye ? Nous les contribuables.. Par nos charges sociales, TVA et autres impôts nous ne faisons qu'enrichir un monde qui se contrefiche bien de l'état de santé d'une personne atteinte de Sclérose en plaques dès lors qu'elle accepte une médication qui entre dans le moule d'un système !


                                             Comment poursuivre mes travaux alors que l'ensemble de mon matériel, livres d'études et la compilation de mes travaux sont aujourd'hui saisis dans un but précis: celui d'empêcher la propagation d'une thérapeutique certes non reconnue mais qui donne de bons résultats ?
Bernard Nicollet

Pour quelles raisons la Sécurité sociale ferme-t-elle les yeux en acceptant de rembourser des médicaments super onéreux et j'ose le dire, qui n'apportent que très peu de concret dans le domaine de la SEP pour ne citer qu'un domaine que je connais bien ? Eh bien simplement parce de hautes études scientifiques ont été conduites uniquement pour cela.. Mais qu'en est-il réellement des résultats ? A-t-on vu des infirmes de la SEP sortir de leur fauteuil roulant avec ces super traitements ?

D'année en année, la médecine s'est engouffrée dans un système directement insufflé par Napoléon qui disait que pour réussir, il fallait promettre mais ne jamais tenir ses promesses. Dans un même ordre d'idée, quelques années plus tard après la sortie d'un médicament, il suffira aux laboratoires de changer quelques goûtes de perlimpinpin de leur précieux produit pour être réactivé dans ce système bien rôdé et dans lequel tout le monde ferme les yeux.

 

Depuis neuf ans, je me suis dépensé sans compter pour des personnes qui voulaient "sortir de leur maladie". Bon nombre d'entre elles ont obtenu de très nettes améliorations et me font part régulièrement de leur meilleur état de santé. Un certain nombre de médecins et de neurologues ont parfaitement constaté ces améliorations chez les personnes qui utilisent cette méthode de soins un peu particulière.

Malheureusement, le protocole sur lequel je me fonde est jugé "très simple et rustique". en conséquence, qui en médecine voudrait se pencher sur cette question ?


Ah bien sûr, tous vont se réfugier derrière une étude scientifique (qui n'a de louable que le fait d'avoir été nommée ainsi et qui a été conduite en Hollande), étude qui conclue au manque de résultats du venin d'abeille dans le traitement de la SEP.. Si aujourd'hui nous conduisions une telle étude à l'encontre des médicaments sensés traiter la SEP.. je vous laisse imaginer..

Notez que la Sécu y gagnerait de quelques centaines de millions d'euros d'économies mais cela pourrait faire désordre quelque part.. Un scandale de plus ? Bof ! on voit cela tous les jours à la télé.

"C'est l'histoire d'un mec... qui du fin fond d'un trou de la Loire en France, dans un petit bled nommé "le Cergne" jouait avec ses abeilles. Comment ?.. vous prétendez qu'il obtient des résultats dans la SEP ? Mais ma brave dame, mon brave Monsieur, ne croyez-vous pas que si c'était vrai, cela se saurait et moi le premier..? Un traitement aux abeilles ? Pfff...mais c'est n'importe quoi et moi qui vous croyait intelligente !


Il aura fallu l'intervention de douze gendarmes et d'un juge d'instruction pour me dépecer de tous mes moyens lors d'une perquisition: (table de travail, mannequins, squelette, livres d'études et de références, ordinateurs, disques de sauvegarde etc.. résumé en une seule phrase.. "tout m'a été confisqué sauf ma liberté de penser". Ce n'était pourtant pas pour cause de plainte d'un de mes malades. Ah ! il m'ont laissé la vie ? d'accord mais pour combien de temps encore si je tiens compte de l'enjeu économique des laboratoires que je dénonce ici et si je m'en tiens à l'inhumanité d'une certaine justice va jusqu'au point de m'interdire de prendre contact avec mes patients SEP mais aussi et surtout SLA pour qui le pronostic vital est engagé. Dans une enquête où tout est conduit à charge pour démontrer que l'apipuncture serait une pratique illégale de la médecine et Bernard NICOLLET en particulier, cela me donne souvent envie de pleurer et de vomir. Je pleure de dégoût pour ces malades qui n'ont qu'un seul espoir: celui de survivre et de s'accrocher..

N'ayant plus de ressources, je suis donc sur la touche et bientôt au fond de la tourmente car je n'ai pas même les moyens de m'offrir les services d'un (bon) avocat.. (de toutes façons pour quoi faire ? Mon affaire n'est-elle pas quelque part déjà jugée avant d'avoir été) ?

Mais comme le disait Charcot (qui a de loin contribué à la découverte de la SEP):
"Sans rénovation scientifique, la pratique médicale deviendrait bientôt une routine attardée, comme stéréotypée"* 


N'avez-vous pas remarqué que plus nous cherchons plus nous sommes dans le constat d'apparition de nouvelles maladies toujours plus difficiles à traiter quand elles ne sont pas "orphelines"?


Mon seul espoir était celui d'une pierre en l'air.. Je n'ai jamais prétendu "guérir" de même que je n'ai jamais prétendu être médecin, mais j'ai voulu "ouvrir" le débat pour que l'apipuncture soit au moins regardée et considérée de par ses résultats. Quelque soit l'enjeu économique, il serait bien d'arrêter de penser que seule, la médecine "officielle" détient les clés de la santé. De plus en plus de personnes dès lors qu'elles sont touchées par la maladie font de moins en moins confiance à une médecine de l'échec car elle est entrée dans le monde du business et sorti de celui de la compassion..

Oh bien sûr, il restera toujours quelque vieux toubib attaché à son amour du bien pour autrui mais pour combien de temps encore (j'en suis témoin puisque le mien fait encore partie des vrais..)  Ne pourrions nous pas concevoir un nouveau système qui encadrerait les médecines non conventionnelles qui produisent du résultat et les mettre soit en concurrence soit en complémentarité l'une et l'autre avec le monde de la médecine allopathique ?

Pourquoi ne pas reconnaître un aspect qui pourrait être complémentaire afin d'éviter les dérives induites par des personnes peu scrupuleuses profitant d'une certaine détresse humaine ? Pourquoi ne pas partager une partie de cette ressource afin de récompenser également des techniques naturelles de soins qui produisent concrètement des résultats pour les malades ?  Le système de Sécurité Sociale perd beaucoup d'argent en refusant de s'ouvrir à d'autres réalités.. Tout le monde serait gagnant ! Malheureusement, ceci reste pour l'heure un débat clos d'avance car ce n'est certainement pas un domaine dans lequel un certain Nicolas Sarkozy ou ses ministres se risqueront de mettre les pieds pour aller dans ce sens.. C'est tellement plus facile de laisser poursuivre et écraser un petit cafard comme moi ! Quelle victoire !


Une triple note positive.. (On croirait des comtes de Noël de Pierre BELLEMARE..)

La première se passe il y a quelques jours quand un malade (français) m'a fait savoir que sa mutuelle lui avait versé 200 euros pour répondre à sa demande de prise en charge.. de sa thérapie !

Même s'il s'agit d'un "versement exceptionnel", quel geste merveilleux de reconnaissance.. Je ne citerai pas ici le nom de cette mutuelle mais puisse le personnel qui a étudié son dossier, recevoir une bénédiction éternelle ! J'ai eu personnellement à répondre à une enquêtrice de ce groupe, ce qui m'avait vraiment laissé perplexe et dubitatif.. Je n'aurais pas été outre mesure surpris si j'avais été Canadien (car ce pays et principalement le Québec, pratique déjà cette forme de prise en charge) mais pour ce qui concerne la France... il s'agit là d'une grande première qui mérite d'être saluée et respectée.. Merci ! Merci pour lui, Merci pour ce geste si symbolique de soutien et d'espoir !
(vous vous reconnaîtrez)


La deuxième note positive, je la dois à mon Juge d'instruction. Puisse mes amis malades comprendre ici ce que je me suis efforcé de leur faire comprendre lors du temps que nous avons partagé. Il s'agit de chercher le coté positif quand on est plongé dans le désespoir, l'isolement ou plus simplement dans la période la plus sombre de notre existence.

Alors que Christine et moi étions dans une telle situation, nous n'avions que cela en tête: que faire maintenant que nous n'avons plus rien ? C'est la saison morte pour nos abeilles.. nos moutons sont à la bergerie et la neige recouvre le jardin d'une belle épaisseur.

A cette question lisez bien ce qui suit:
Quelques jours plus tard (après la perquisition), un neurologue (un bon samaritain devrai-je dire), m'offrit un merveilleux livre de neurologie pour m'aider dans mon étude. Un ami à qui j'avais offert un Traité d'Acupuncture rare et qui eut vent de ma situation me prêtait dans un même temps son encyclopédie et son ordinateur pour m'aider à recompiler ce qui pouvait l'être. Enfin, n'ayant plus de planches anatomiques, j'ai du racheter un livre d'étude.

Puisque mes consultations étaient closes et interdites, il me restait donc du temps pour me remettre aux études, ce que je fis immédiatement car j'avais accumulé un certain retard.
Eh bien ce temps m'a non seulement permis de parachever mon protocole sur les dermatomes mais de surcroît, trouver une explication cohérente sur l'action du venin dans le traitement de la SLA. Cette découverte sera maintenant publiée aux Etats Unis dans les tous prochains jours, je n'attends plus que l'avis de parution qui sera pour moi la consécration et l'aboutissement d'un dur travail non reconnu ici en France.  Merci.. Juge, sans vous je serais peut-être passé à côté du but.


Enfin, la troisième note positive concerne une note écrite par le neurologue d'un malade adressée à son médecin. Cette note constate des résultats flagrants et encourage la poursuite et la continuation de notre thérapeutique tant ces résultats semblent concluants dans son cas.


J'ai envie de dire Merci. Merci à tous les Neurologues et Médecins qui ne sont pas "butés" mais ouverts, Merci à ceux qui ne laisseront pas leur constat comme une lettre morte dans le tiroir d'un vieux meuble. L'apipuncture a beaucoup à nous apprendre et reste à étudier scientifiquement.

Je me tiens personnellement à la disposition d'un service qui souhaiterait entreprendre une telle recherche.


Vous avez une SEP ou une SLA ? Vous êtes Français ? .. dommage  ! mais gardez l'espoir il y a toujours une solution si on la cherche comme un trésor, Il y a toujours des personnes pour faire le bien (même parmi les neuros). Si elles sont moins nombreuses que celles qui ne font que se caresser le nombril elles existent. Courage et Espoir sinon, il n'y aurait pas de problème.. JOYEUX NOËL  A TOUS

 

 

 

 

 

Par Jean Dornac - Publié dans : Bernard Nicollet
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Lundi 5 janvier 2009

 par Jean Dornac

  

Pour que celles et ceux qui ne connaissent pas encore le docteur Marie-Hélène Groussac, que nous avons décidé de soutenir sans limitation, fassent sa connaissance, je publie, ici, l’interview qu’elle m’a accordé et que j’avais publié le 1er octobre 2007 sur altermonde sans frontières.

 

* * *

Les passages en gras, noirs ou rouges, ont été faits par moi-même. Il va sans dire que j’assume totalement la publication de cet interview et ses suites éventuelles. De même, je peux affirmer que j’ai une totale confiance en la personne du Docteur Marie-Hélène Groussac. Et j’invite toutes celles et tous ceux qui comprennent le danger de la vaccination et l’urgence de lutter contre le diktat des laboratoires associés au pouvoir politique et scientifique à diffuser très largement les textes du Docteur Groussac ou à les reprendre sur leurs sites ou blogs.

Jean Dornac

* * *

Jean Dornac : Bonjour Docteur. Tout d’abord, je veux vous remercier au nom de tous les lecteurs pour m’avoir accordé cet interview. Peu de gens, en France, vous connaissent. Pouvez-vous nous indiquer vos titres, sachant que vous êtes médecin… Mais encore ?

Marie-Hélène Groussac : Lorsque je me suis installée en Bretagne en 1981, je n’avais qu’un diplôme de médecine tropicale. Je pensais me mettre dès que possible à l’acupuncture et à la phytothérapie. J’exerçais une médecine générale de campagne “pure et dure”, de garde 24 heures sur 24. C’est à partir de 1985 que je me suis intéressée à l’homéopathie. Je voyais des résultats chez des patients suivis par des homéopathes et j’entendais mes confrères généralistes critiquer ces résultats. Aussi, avant de les imiter, j’ai voulu savoir ce qu’était cette discipline, comment fonctionnaient les traitements qui m’apparaissaient être de l’hébreu. Bien m’en a pris car j’ai été rapidement séduite par cette thérapie qui observait avec autant de précision ses patients.

Rapidement, un essai, sur un élevage de porcs, fait à titre expérimental avec la coopération des éleveurs m’a convaincue devant les résultats exceptionnels sur des infections résistantes aux antibiotiques, avec des cas d’encéphalite. Après, j’avais attrapé le virus et je me suis mise à étudier la médecine alternative avec boulimie. Après 3 ans de médecine générale, j’avais compris que la majorité des traitements ne guérissaient pas mais masquaient les problèmes ou les écrétaient. Aussi, ce fut une véritable bouffée d’air que de passer à l’homéopathie puis l’auriculothérapie, l’acupuncture, la phytothérapie. Chaque spécialité a son système de considération du rapport malade-pathologie. La finesse des raisonnements me satisfaisait beaucoup plus. Ensuite, j’ai eu accès, entre autres, à l’ARPA (association de recherche sur les profils protéiques et les auto-vaccins) et à des traitements immunomodulateurs dilués. L’immunologie m’avait toujours passionnée et ces traitements en relevaient. De plus, cette discipline connaissait, dans les mêmes temps, une véritable révolution et une expansion des connaissances. J’ai suivi un recyclage médical sous forme de DU (diplôme universitaire) en immunologie et immuno-pathologie, complété par un certificat de maîtrise.

C’est à partir de là que, voyant les résultats spectaculaires des dilutions très élevées d’anticorps anti-immunoglobulines, je commençais un “DEA (diplôme d’étude approfondie) en biologie cellulaire et moléculaire et sciences de la santé”, afin d’essayer de démontrer l’efficacité de ce type de traitement. Je choisissais les options immunologie et génie génétique et suivis en outre en auditeur libre le module endocrinologie moléculaire. Une fois en poche, en septembre 1994, je pouvais entrer en doctorat de sciences mais devais attendre quatre ans car il y avait une modification légale : de deux à trois thésards en même temps, un directeur de thèse de sciences ne pouvait plus diriger qu’un seul thésard. En attendant 1998, je complétais par diverses formations qui pouvaient me servir dans ma pratique mais aussi ensuite dans cette thèse de sciences ( certificats de maîtrise de bactériologie, de virologie, complément en chronobiologie et DU de biologie oncologique, formations de médecins ou pharmaciens de laboratoires) et me formais en informatique car je devais avoir recours à cette technique dès la thèse de sciences.

Cette thèse de sciences, débutée en 1998, sera interrompue par l’agression du 27 septembre 2001 : je préparais une première publication, inattendue par rapport à mon sujet, qui du coup n’est pas sortie. Vu mon exercice devenu “particulier”, je fus rapidement confrontée aux problèmes faisant suite au vaccin hépatite B. Je commençais une première base de données comparative sur les observations cliniques post-vaccination hépatite B. En parallèle, les chausse-trappes ne manquèrent pas et, certains journaux ayant répercuté mon “j’accuse” en 2000, je fus contactée par une étudiante en médecine désirant faire sa thèse sur les effets secondaires du vaccin hépatite B : elle était sensibilisée car touchée dans sa famille par le problème ! De là, parallèlement à ma thèse de sciences en cours, je pris la direction d’une thèse de médecine, conçue comme une comparaison des suites postérieures à l’hépatite B et postérieures à la vaccination contre cette hépatite. Cette thèse sera menée à bien le 07 novembre 2003, avec mention très honorable. Je continuais à travailler le soir sur la base de données et deux problèmes majeurs dont la sclérose en plaques. C’est en juin 2004 que je compris le mécanisme de la SEP. Ensuite, je représentais l’association A3M (association entraide aux malades de la myofasciite à macrophages) à la séance publique organisée par l’AFSSAPS, le 09 novembre 2004.

Jean Dornac : J’imagine que vous avez débuté une carrière de médecin tout à fait classique. Alors, qu’est-ce qui vous a amenée à vous poser des questions à propos de la vaccination ? Etait-ce suite à des « accidents » dus à la vaccination ou aviez-vous déjà des doutes auparavant ?

Marie-Hélène Groussac : J’ai bien vu des problèmes, notamment lorsque j’ai pratiqué les campagnes de vaccination contre le tétanos, organisée par la MSA (sécu des agriculteurs), peu après mon installation mais j’étais “formatée” par le système et dans le moule. Il m’a fallu suivre des patients, notamment une jeune fille ayant présenté une myélite transverse grave et un coma à la suite d’une vaccination polio, pour que je me pose des questions. Pendant mon recyclage, je commençais à me poser des questions …et à en poser, ce qui ne plaisait pas toujours ! Ce fut la connaissance d’absence de suppression des encéphalites post-rougeoleuses (de Von Bogaert) par la vaccination contre la rougeole, simultanément à des morts massives en Afrique et au Maroc au décours de vaccinations (Dr Chofat en Suisse, Dr Lasne à Lyon, mort subitement vers 2001 [il avait mon âge], après avoir participé à un ouvrage visant à démontrer le rôle de l’homéopathie mais en réalité conduit par un certain acteur de l’intoxication dans le cadre d’une guerre économique, le but réel étant de dévoiler ensuite que les prétendues recherches étaient fausses : vous imaginez le camouflé pour les tenants de l’homéopathie !) et encore récemment au Sénégal (émission Streaptease : la reine d’Afrique, fin de la première partie, FR3, 01/07/07). Enfin, la campagne médiatique déplorable dans la promotion du vaccin contre l’hépatite B comparée aux effets catastrophiques chez les vaccinés ont achevé de me réveiller. J’avais fait sur moi-même deux vaccins contre l’hépatite B en 1989 et 1990 et j’avais constaté les effets divers et variés après le second. Ces effets durèrent des années et me génèrent beaucoup. Mais le formatage de médecin ne nous apprend pas à voir, je dirai même plus. Ce n’est que sur des patients que je pris peu à peu conscience et, de plus, suite à cette vaccination, j’avais moi-même les neurones “ensuqués” !

Jean Dornac : Vous nous avez appris que les labos qui fabriquent les vaccins sont sous la protection de l’Etat, notamment, par l’utilisation des Services secrets, DST et DGSE. Comment vous êtes-vous rendue compte de ce fait extrêmement grave ?

Marie-Hélène Groussac : Lorsque la sécu constitua un dossier contre moi, je déposais plainte, l’une des pièces d’une secrétaire de la DASS de Quimper, personne que je ne connaissais pas, m’accusait clairement de profiter des malades et d’appartenir probablement à une secte. Lorsque je préparais ce dossier pour mon nouvel avocat, le 11 septembre 2001, je vis les gendarmes arriver, revenir à plusieurs reprises et je les trouvais étranges. Vers 20h30, allumant la télé, je compris. Le lendemain et le surlendemain, je me suis rendue compte qu’ils me suivaient. Il était évident que la DST m’avait fichée. Dès lors, je compris des faits troublants s’étant déroulés avant. Je trouvais cela stupide et je ne pensais pas que cela pouvait aller plus loin encore. C’est le jour du décès de mon père, en juin 2006, que je réalisais qu’un homme, réserviste de l’armée (récemment, j’ai vu que les futurs espions de l’intelligence économique étaient des réservistes de l’armée) qui “m’aidait” en droit dans le blocage de mes dossiers juridiques consécutifs à la tentative de meurtre de 2001, pour ne pas dire plus, était un homme des services secrets et un militaire. Je manœuvrais rapidement pour déposer mon histoire écrite dans l’urgence, afin qu’un nouvel attentat ne reste pas inconnu puis complétais en suite, tout en me renseignant car je ne connaissais rien aux services secrets. Ensuite, je me mis à “potasser” moult nouveaux domaines et à découvrir cette protection.

Jean Dornac : Nous savons également, que vous avez été victime de tentatives d’assassinats répétées. Pouvez-vous nous en dire plus à ce sujet ?

Marie-Hélène Groussac : Pour le moment, je préfère ne rien dire de plus que ce qui est déjà dans certains papiers. Un rapport détaillé est fait et remis à plusieurs personnes et systèmes, au cas où…. Un dossier moins détaillé a été déposé devant le Procureur de la République de Quimper, dans l’entre-deux tours, en raison des dessous du vaccin hépatite B. L’audition a eut lieu le 10 septembre 2007 et j’attends la décision du Procureur avant d’envisager la suite à donner, suite qui de toute façon est prête.

Jean Dornac : Certains de vos collègues ont été assassinés ; d’autres se sont exilés… Que pouvez-vous nous dire à ce sujet ? Je pense notamment au docteur Godard, disparu en mer. S’attaquait-il également aux vaccins ?

Marie-Hélène Groussac : Après le premier attentat, j’ai moi-même voulu partir et ai essayé de préparer ce départ à l’étranger pour le jour où j’aurai récupéré physiquement. Après le 17 juin 2006, je découvrais rétrospectivement que des militaires ou proches parents avaient fait du renseignement et de l’intoxication pour me persuader qu’ailleurs ce n’était pas bien : je ne devais pas partir, la justice et le système de couverture sociale ont participé à une ostracisation qui me ruinait et faisait de moi une prisonnière à domicile… et sans bracelet électronique ! Après la disparition de la famille Godard début septembre 1999, après les découvertes macabres et autres, j’ai été révoltée par la campagne de désinformation menée par les médias, par la façon dont on a chargé Yves Godard, dont on l’a sali. Dès le début de cette affaire, des éléments ne collaient pas. La découverte d’ossements en mer en septembre 2006, là où d’autres objets avaient été initialement trouvés, montre que les objets semés en 2003 l’ont été alors que le docteur Godard était mort depuis 3 ans et demi, donc par des personnes effectuant une mise en scène. Mise en scène aussi le pseudo-naufrage et le fait de le voir partout dans le monde dans les années qui suivirent. Qui se trouve dans de multiples pays et qui est capable de cela ? Le rebondissement d’un cadavre de femme supposée être la sienne en janvier 2007 dans un cimetière proche du domicile familial n’est pas venu seul par l’opération du saint esprit ! C’est une manœuvre qui avait un but : refermer au plus vite un dossier qui devenait dérangeant car il soulevait les questions que je viens d’exposer. Ainsi, on pouvait servir l’explication : il s’est suicidé en mer, en tuant du même coup ses enfants, après avoir tué sa femme. Le problème est qu’il y a eu un nouveau raté : ce n’était pas le cadavre de sa femme ! Dans cette affaire, de toute évidence, l’Etat n’a pas mis ses services au service de la manifestation de la vérité mais a participé à une désinformation, à un montage abject.

Yves Godard faisait partie de l’association ARPA, comme moi, avait été traqué pendant des années par ses confrères, utilisait les dilutions d’anticorps sur lesquelles je faisais ma thèse de science. Je n’ai pas pu savoir s’il avait signé la première pétition qui circulait chez les médecins pour demander l’arrêt de la vaccination hépatite B. Beaucoup de médecins de l’ARPA l’avait signée (pas moi), elle n’est jamais revenue à celui qui l’avait lancée (je l’ai vérifié). Un autre médecin survivant faisait aussi partie de l’ARPA et m’informa, en 2004, de particularités de son histoire et d’autres histoires. Sur le moment, contrairement à ce que lui pensait, je ne croyais pas que les accidents de certains et les maladies d’autres pouvaient être liés à une action concertée occulte. L’association ARPA enseignait les dernières nouveautés en immuno-virologie de manière à les mettre en pratique, tant au niveau diagnostic que compréhension du mécanisme des maladies que thérapeutique via les autovaccins dilués et les très hautes dilutions d’anticorps anti-immunoglobulines, par exemple, ou que la nutrition. L’association fut interdite, le laboratoire Burckel qui faisait les analyses et les préparations d’auto-vaccins eut énormément de problèmes et fut fermé (au moment de la vente, le successeur attendit en vain l’autorisation préfectorale alors que les traites courraient : d’où une faillite avant l’arrivée de l’autorisation…). Il est vrai que nombre de malades graves allaient mieux et que les autovaccins n’engraissaient pas l’industrie pharmaceutique.

Sur la vaccination

Jean Dornac : Nous sommes de plus en plus nombreux, en France et ailleurs dans le monde, à être victimes de maladies neurologiques (fibromyalgie, myofaciite à marcrophage, scléroses en plaques, Alzheimer, autisme…), mais aussi de cancers… A votre avis, notamment pour les maladies neurologiques, la vaccination est-elle responsable ? Si oui, est-elle seule en cause ou vient-elle s’ajouter à d’autres facteurs, notamment écologiques au travers des pesticides, produits chimiques et autres pollutions ?

Marie-Hélène Groussac : La thèse de médecine sur les suites du vaccin hépatite B montrait l’incidence de cancers, de maladies auto-immunes, de maladies neurologiques. Comparer aux suites de l’hépatite B permettait de dissocier les effets qui étaient soit propres, soit moindres, soit augmentés. A partir de là, on pouvait suspecter le rôle d’un élément ou d’un autre. Explication : ce que le virus a en plus par rapport au vaccin, c’est le génome ADN. Les pathologies statistiquement supérieures en post-hépatite B sont liées essentiellement à l’ADN. A l’opposé, les pathologies présentes uniquement en post-vaccination sont logiquement liées à des éléments du vaccin, non présents dans le virus. Quant aux pathologies communes au virus et au vaccin, elles sont logiquement en lien avec la protéine commune. Résultat, en commun et en nombre important, maladies auto-immunes, neurologiques et cancers. De plus, certains cancers sont particuliers, les sarcomes.

Pour mes travaux supplémentaires, virus et vaccin entrent dans les cellules souches, c’est ce qui est décrit dans mes papiers. Ces cellules sont fondamentales car elles permettent le renouvellement de nos cellules tout au long de la vie et elles permettent aussi la reproduction. La preuve du rôle du vaccin est donnée par des courbes répondant à une loi mathématique, dans certaines pathologies. Qui dit loi mathématique en fonction du nombre de doses reçues, dit lien de la pathologie étudiée avec le vaccin.

Pour ce qui est des cofacteurs, nous ne vivons pas dans une bulle et le rôle des cofacteurs vient en complément. Les publications scientifiques sont nombreuses. Un travail scientifique récent, par exemple, montre l’incidence du round-up sur les cellules souche embryonnaires.
L’étude sur des populations telle que nous l’avons faite, c’est-à-dire tout venant, permet de découvrir des particularités : c’est ce qui fait sa richesse. Le fait de connaître le nombre, les dates et les types de vaccin rend facile ce type d’étude. Elle est plus difficile lorsqu’il s’agit de dioxines par exemple, puisque la contamination ne se voit pas. Chaque élément étudié présente des particularités qui font que l’analyse multivariée doit en tenir compte.

Jean Dornac : Enfants, à l’école, nous avons tous appris l’histoire de Louis Pasteur. Il nous était présenté comme un très grand scientifique, presque un sauveur du monde. Que faut-il, aujourd’hui, avec le recul, en penser ? Pasteur se serait-il trompé ou nous aurait-il trompé ?…

Marie-Hélène Groussac : J’ai eu le même enseignement que vous et c’est récemment, grâce à certaines associations, que j’ai découvert qui était vraiment Pasteur. Du même coup, j’ai découvert le professeur Antoine Béchamp. J’ai lu trois livres sur le sujet et j’ai ensuite tenté de lire (en anglais) directement un livre du professeur Antoine Béchamp. La difficulté réside dans le niveau de connaissance actuel comparé à celui de l’époque, à un formatage scientifique différent, ce qui est normal, mais il réside surtout dans le vocabulaire qui a changé et les concepts. Béchamp était un chercheur honnête et naïf. A l’opposé, Pasteur était un arriviste, sans scrupule et même amoral. Sa spécialité consistait à dénigrer ses collègues chercheurs puis à s’approprier leurs travaux. Il a été jusqu’à falsifier des expériences. Bref, c’était quelqu’un de peu reluisant. Ses relations lui ont beaucoup servi pour arriver.

Jean Dornac : Faut-il se méfier de tous les vaccins ou en particulier de ceux qui contiennent des adjuvants comme l’aluminium et le mercure, sans parler, bien entendu de ceux qui contiennent des éléments OGM, comme les vaccins contre l’hépatite ?

Marie-Hélène Groussac : Tous les vaccins comportent des adjuvants pour obtenir la synthèse d’anticorps. Il est certain qu’ils ont des effets délétères. Le cas cité concernant les morts dans un orphelinat du Sénégal après vaccination anti-rougeoleuse rapporté dans “la reine d’Afrique” évoque des vaccins stockés sous un hangar, non réfrigérés : dans ce cas les ARN du vaccin sont détruits. Les protéines le sont aussi en grande partie. L’action est donc due essentiellement aux adjuvants. Mais si chaque vaccin comporte des problèmes spécifiques, liés à la substance elle-même et à ses adjuvants, il ne faut pas perdre de vue le rôle du terrain. Dans le cas de la vaccination contre l’hépatite B, ce rôle existe et ce sont surtout les sujets présentant des variants génétiques de la protéine APC qui vont “trinquer”, sans compter les variations physiologiques du niveau de présence de cette protéine dans la cellule. La présence d’un bas niveau permissive la division cellulaire et nombre de conséquences pathologiques. Cela se produit dans certains types de cellules mais aussi plus particulièrement à certains âges de la vie où le corps se transforme : nourrisson, adolescent, ménopause.

Un autre phénomène totalement éludé par les acteurs scientifiques conventionnels, c’est la coopération positive ou négative simultanée ou séquentielle d’autres éléments acquis : virus, bactéries, toxiques divers et variés. Si la vaccination est si grave dans certains pays, cela tient à ce contexte. Dans la vaccination contre l’hépatite B, il existe une accentuation des maladies neurologiques par rapport à la maladie naturelle et même par rapport à l’ancien vaccin non-OGM. Le procédé OGM est, par lui-même, susceptible de donner des pathologies. Elles diffèrent selon la cellule dans laquelle est fabriquée la protéine HBS transgénique. Le premier élément est la variation de la greffe de radicaux sucrés sur la protéine terminale, participant à sa conformation, parfois en partie à des propriétés, surtout à sa reconnaissance par l’organisme receveur qui, lui, greffe ses sucres différemment. Ainsi, une lignée cancéreuse va synthétiser une protéine vaccinale en greffant des sucres comme le fait une cellule cancéreuse, c’est-à-dire beaucoup plus : ce fait permet, en partie, d’échapper au système immunitaire, ce qui n’est pas idéal en matière de vaccination. Les sucres n’activent pas le système immunitaire à l’inverse des protéines. Les lignées continues utilisées proviennent de cellules cancéreuses (lignée CHO pour un type de vaccin hépatite B).

Le second élément, et c’est le cas de l’autre type de vaccin contre l’hépatite B, celui sur une levure, est la possibilité d’une variante physique d’acides aminés, avec une anomalie de l’aspect de la protéine finale, modifiant au final certaines propriétés mais aussi pouvant être toxiques après dégradation de la protéine dans la cellule et réutilisation. Sur toutes les variantes d’acides aminées possibles, seul un tiers est reconnu par les cellules de Vertébrés. Les cellules CHO proviennent d’un cancer de l’ovaire du Hamster de Chine, c’est un Vertébré : par conséquent, ce problème ne se pose pas. Par contre, ce problème, qui n’a jamais été recherché et qui avait été en cause dans la toxicité du triptophane transgénique en 1989, peut se poser pour les OGM alimentaires ou thérapeutiques.

Jean Dornac : J’ignore comment ça se passe ailleurs, mais en France, au niveau du corps médical (notamment les généralistes), la vaccination est une chose tabou. On ne peut pas, en tant que malade, la remettre en cause. Il en va de même du côté des médias, disons officiels. La remise en cause de la vaccination est interdite. Dans ces conditions, comment avertir la population des dangers qu’elle court, sachant qu’hormis grâce à de très rares médecins et chercheurs, cette population n’a aucune source d’information différente ?

Marie-Hélène Groussac : La situation est différente selon les pays. Elle va différer selon que le pays possède une industrie vaccinale, cas par exemple de la France, et selon la protection dont jouit ce type d’industrie au niveau de l’Etat et au niveau des services secrets. Lorsque l’intelligence économique protège cette industrie, cela se fait au détriment des médecins et de la population : c’est encore le cas de la France. Dans ce qui est considéré comme une guerre économique, les méthodes de guerre occulte sont utilisées. Il faut vendre coûte que coûte et administrer coûte que coûte. Peu importent les dégâts qui ne sont pas collatéraux, selon l’expression de ces messieurs, mais unilatéraux. C’est la population qui trinque, doublement, en tant que victimes potentielles et en tant que devant, par ses cotisations et ses impôts, payer les conséquences médicales de ces actes dits préventifs mais aussi payer les services secrets chargés de faire taire le problème : le tout au nom d’un mythe, d’une véritable sanctification du vaccin.

Se poser la question : à qui profite le crime est déjà un embryon de réponse. J’ai cherché un rapport détaillé sur “le bénéfice de la vaccination hépatite B” émanant de l’OMS afin de pouvoir contrer les erreurs voulues ou non. Je n’ai rien trouvé alors que la France se réfugie derrière : “c’est l’OMS qui veut cette vaccination au niveau mondial pour éradiquer la maladie” : mensonge français mais aussi peut-être mensonge de l’OMS car, en guerre économique, il faut aussi infiltrer les instances internationales pour effectuer un contrôle. Au passage, autre effet de la guerre économique, j’ai pu constater que l’OMS était accusée d’avoir été “un peu légère” dans d’autres domaines.

Jean Dornac : Le pouvoir exécutif et législatif, en France, au mois de mars 2007, a prévu des sanctions très lourdes, jusqu’à 6 mois d’emprisonnement, pour ceux qui chercheraient à échapper aux vaccins rendus obligatoires. Je pense bien sûr aux parents mais aussi aux personnels liés au monde de la santé qu’on oblige à se faire vacciner contre l’hépatite… Que pensez-vous de ces obligations de vaccination ?

Marie-Hélène Groussac : Le système de protection de certaines industries par les services secrets s’est emballé. Légaliser l’intelligence économique tel que cela a été pratiqué abouti à une dérive. Le choix, dès 1992, de protéger, entre autres, l’industrie pharmaceutique et vaccinale a eut pour conséquence la disparition du principe de précaution même si, parallèlement au rapport Martre de 1994, ce principe donnait lieu à une loi (sur l’application de laquelle, il y aurait beaucoup à dire). Il a marchandisé la santé. Il a eut pour conséquence de considérer comme une manne une population malade. Ce qui est souhaité ce ne sont pas des traitements peu coûteux (des médecins ont eu droit aux procès de la section de la Sécu dans l’Ordre parce qu’ils ne prescrivaient pas assez ! Des études internes à la Sécu montrent que le vaccin anti-grippe augmente le coût car des pathologies apparaissent au décours), ce n’est pas une population en bonne santé, c’est un cheptel de gros consommateurs de drogues, drogues qui participent au PIB, PIB considéré comme le critère de bonne santé de l’économie et du pays. Le malheur est que ce PIB est un indice totalement artificiel et qu’il comporte des économies du vide en proportion croissante, il comporte aussi les ventes non payées par l’étranger et les éventuelles fausses ventes à l’étranger, que les impôts des Français vont éponger.

Ce choix a permis la dérive sans fond du budget de la Sécu, ce système initialement de protection de la population est dévoyé. Ce qui se prépare est une privatisation mais pas celle que nous voulions, certains, dans les associations de santé. Cette privatisation travaille de concert avec l’industrie dite de la santé et va augmenter les dérives. Rien à voir avec quelques assurances privées allemandes ou suisses par exemple, fondées sur le modèle de Bismarck, le premier à avoir conçu cette protection vers 1880 (et non un Français comme on nous le raconte régulièrement). Ces assurances protègent réellement, laissent le libre choix au médecin et au patient et, de plus, ne sont absolument pas déficitaires : même en Allemagne où la Sécu d’état est déficitaire, on a tenté d’éradiquer ces petites assurances privées, ce qui montre le pouvoir de l’industrie pharmaceutique). Aucun gouvernement ne touche aux causes réelles de cette dérive. Les trusts mondialisés de l’assurance sont prêts à racheter la Sécu en faillite et … à faire payer le prix fort au peuple : ce ne sont pas des philanthropes. Depuis ces lois d’intelligence économique, c’est le vaccin qui est considéré à protéger pas les humains, et c’est une industrie, pas une population. Autre conséquence : si le gouvernement ne voit pas parce qu’il ne veut pas voir, si le système est verrouillé, le bon sens populaire sait et voit. Personne n’a envie de prendre des risques de se retrouver gravement malade pour un salaire, qui plus est, peu attractif. Il existe une véritable défection vis-à-vis des professions de santé où l’obligation vaccinale est obligatoire et ce n’est pas l’arrivée des infirmières espagnoles à une certaine époque avec un battage médiatique important (beaucoup sont reparties assez rapidement mais là, les médias sont restés discrèts), ce ne sont pas des médecins polonais qui descendent effectuer des gardes tout en conservant leur travail chez eux, qui vont résoudre le problème. L’extension de la vaccination à d’autres populations que celles concernées par la santé, dans l’esprit des politiques, favorise l’économie, favorise la santé des entreprises tandis qu’il dégrade celles des Français. Qui plus est, on touche à la santé de la descendance via les cellules souches.

Jean Dornac : A partir du moment où vous (et quelques-uns de vos collègues en France) avez démontré que les vaccins sont dangereux, mais que par ailleurs les pouvoirs rendent certains vaccins obligatoires, que pouvons-nous faire contre cette obligation, sachant que nous allons devoir combattre les pouvoirs politiques, scientifiques ainsi que les laboratoires ? Que peut faire un citoyen contre de telles puissances ?

Marie-Hélène Groussac : Ne rien faire c’est à terme créer une population de dégénérés, insidieusement, car il n’y a pas que la maladie d’Alzheimer qui a été créée, il y a aussi de nouvelle maladies chez les enfants. Continuer à protéger par voies de lois mettant les services secrets à la disposition des industries, c’est faire perdre son rôle à l’état, c’est créer un nouveau type de Far-West où seul compte la loi du plus fort. Immanquablement, cela amènera une faillite du système et un nouveau type de dictature. Ce n’est pas par hasard si monsieur Fillon a dit que la situation de la France était en faillite depuis 15 ans. 15 ans, cela correspond précisément au début de la légalisation d’une sorte de privatisation des services secrets de l’état.

Comme j’ai pu le constater tout au long de mes affaires, la corruption est automatiquement liée à un tel type de protection. L’individu, le citoyen n’est plus protégé et ne bénéficie plus des droits normaux. Je pense que ces lois qui cautionnent les dérives, le manque d’éthique, la corruption et les coups bas, allant jusqu’au crime, sont anti-constitutionnelles. C’est à ce niveau que le problème devrait être envisagé. Ensuite, il faudrait vérifier si les lois d’obligation vaccinales et les dernières lois ne sont pas elles aussi anti-constitutionnelles. Reste le problème de la probité des politiques et autres dans la mesure où la corruption est endémique dans ce pays et dans la mesure où un certain conseil constitutionnel a, en 1998-99, blanchit les responsables de l’Etat du génocide rwandais. Le Rwanda a porté plainte contre la France cette année devant la Cour Pénale Internationale pour avoir désigné un faux bouc-émissaire (spécialité bien française, un certain juge anti-terroriste est devenu brutalement général et chargé des affaires juridiques de l’armée française, après avoir blanchi la France dans ce génocide, ce que n’a pas fait le Tribunal Pénal International), affaire à suivre… Mais il y a aussi un autre point sur lequel le Rwanda pourrait porter plainte et qui n’est pas sans rappeler le livre “la constance du jardinier” de John Lecarré, ancien membre des services secrets britanniques reconverti dans l’écriture, ni les essais sur des populations africaines du premier trust mondial, le laboratoire américain Pfizer, devenu leader mondial grâce au sida, c’est l’utilisation de ses orphelins du génocide, au travers d’ONG, comme cheptel de l’industrie pharmaceutique. Curieusement, il y a quelques temps, le président de Sanofi-Aventis, proche de notre ancien président, présentait dans un journal médical le projet de son labo de s’installer en Afrique.

Concernant le vaccin hépatite B : "Etant donné qu’il existe une susceptibilité génétique qui va rendre malade ou faire mourir, étant donné qu’on a obligé des individus à subir cette roulette non pas russe mais française, il s’agit d’une variante de génocide, un peu ethnique car le taux de sujets présentant ces variants diffèrent selon les pays et les races, que je qualifie de biologique : on éradique non pas une race mais des porteurs de variants moléculaires. Un problème éthique a été soulevé par une susceptibilité à des pathologies cardiovasculaires chez des Noirs tant en Afrique qu’aux USA et par des tests de dépistage mis au point et réservés aux sujets noirs, ce aux USA. Le problème éthique soulevé était celui de tests réservés à une race et donc à un traitement lui aussi réservé à une race. Le problème que soulève le vaccin hépatite B et de la susceptibilité de certains individus est du même ordre. Il crée une discrimination entre individus sensibles et donc vulnérables et les autres. A la longue et à grande échelle, il élimine certains individus et leurs familles. Il présente donc un aspect génocidaire et on pourrait tenter de présenter ce problème devant la Cour Pénale Internationale de La Haye. Il n’est pas douteux que tant le vaccin hépatite B que les variations de l’homocystéinémie des Noirs peuvent ouvrir la voie à des génocides discrets, le vaccin hépatite B a d’ailleurs vu le jour aux USA avec une intention très, très particulière en direction de certaines populations, en l’occurrence les homosexuels.

En résumé, le vaccin hépatite B fait “tomber” des individus dont certains présentent des particularités génétiques (variantes de la protéine APC), en cela il réalise un génocide biologique : alors porter l’affaire, vue sous cet angle devant une instance internationale ? Pourquoi pas ?

Peut-être qu’une affaire comme la mienne ou comme d’autres permettra de faire prendre conscience de la dérive actuelle, sinon il faudra attendre un crack boursier que l’emballement actuel ne manquera pas d’amener. Mais alors les dégâts seront comparables à ce qui s’est passé en Afrique, terre d’essai des vaccins et de l’industrie pharmaceutique : les pays sont ruinés, la population est malade, le sida dont certains journalistes courageux ont réussi à montrer qu’il provenait d’un vaccin et qui est renforcé par une coopération biologique avec certaines affections et un certain vaccin fait des ravages, les ressources de ces pays leur sont pillées par de “grandes nations”. Enfin, une autre possibilité est l’action au niveau de la commission juridique et des droits humains du Parlement Européen : cette dernière vient d’épingler la CIA pour sa sous-location de la torture.

Relation avec corps médical officiel

Jean Dornac : J’ai vu que certains de vos rapports ont été accepté par l’Académie de Médecine. Mais qu’en fait-elle ? Je n’ai vu nulle part qu’elle remettait la vaccination en cause, pas même l’utilisation d’adjuvants et d’OGM…

Marie-Hélène Groussac : Je ne sais pas où vous avez vu cela mais je crois que les informations ont dérapé. C’est peut-être parce qu’à la séance publique de l’AFSSAPS du 09 novembre 2004 à laquelle je suis allée en tant qu’expert, cession “auto-immunité de la sclérose en plaques”, j’avais en face, entre autres, le professeur Jean-François Bach, secrétaire de l’Académie de médecine et que ma présentation sur le mécanisme de la SEP, tel que je le trouvais par analyse multivariée, n’a pas été contré ce jour-là.

Jean Dornac : Et quelle est la position de l’Ordre des médecins, par rapport à vous et vos collègues qui mènent le même combat ? Sa tentation n’est-elle pas de vous causer des problèmes, voire de vous exclure ?

Marie-Hélène Groussac : Bien sûr que si et c’est comme cela qu’on maintient un immobilisme au niveau de l’ensemble des médecins. Le carcan qui s’est mis progressivement en place a amené aussi la destruction d’une médecine, certes imparfaite. L’humain reste l’humain et dans un système devenu un carcan, les comportements humains ressemblent à ceux observés en tant de guerre réelle. Il y a eu, il y a et il y aura toujours des résistants, des collabos, des corrompus et des lâches, quelque soit le type de guerre. Et d’ailleurs, même chez l’animal, ces variantes comportementales existent : je ne citerai que les expériences du professeur Laborit (qui fut initialement médecin militaire, ce n’est pas par hasard qu’il travailla ensuite sur la biologie comportementale…) qui montra que l’administration de décharges électriques à des rats dans une cage entraîne des comportements variables d’un animal à un autre et des pathologies variables suivant ces comportements. Si certains rats adoptent un comportement de fuite, d’autres deviennent des agresseurs et agressent leur congénères, se trompant dans l’interprétation du moteur de l’agression.

Comment ne pas comparer cela à l’agressivité de certains membres de l’Ordre des médecins, de la “protection sociale”, aux termes qu’ils utilisent (botter en touche, par exemple) ? Il est un fait réel c’est l’inflation galopante des procès menés par l’Ordre des médecins depuis 1992, contre des médecins dont certains n’ont donnés lieu à aucune plainte de patients. Pour se faire, il a fallu créer une section des assurances sociales dans l’Ordre, à la fois plaignant et juge. Cette situation et ses dérives pourrait d’ailleurs aussi pouvoir poser le problème sous l’angle du droit constitutionnel, tant au niveau de la France que du Parlement Européen car, outre les dérives qui n’ont rien à envier aux procès de Moscou, largement médiatisés sous l’action d’une guerre psychologique, ils ont dévoyé un pan de la justice. Comment ne pas comparer cela aux procès de l’Ordre des avocats ou aux “actions”, très molles, du Conseil supérieur de la Magistrature ?

J’ai déposé plainte devant le Conseil de l’Ordre des avocats contre une avocate visiblement corrompue et exerçant sur moi un chantage avec recel de dossier : ils ont attendu 6 mois … et elle a porté plainte contre moi devant son ordre pour non-versement d’honoraires. Ensuite, le vaudeville ne s’arrête pas là, c’est tout le système juridique qui a participé à couvrir ses malversations, malgré les preuves tangibles (factures acquittées), et malgré l’interdiction de recel faite à tout avocat même lorsqu’il n’a pas été réglé. A ce jour, le recel perdure et le dossier de la corruption de toute la filière juridique (jusqu’à l’ancien ministre de la justice) est sur le bureau du Procureur… qui doit être bien embêté pour deux raisons : le dossier est “béton”, bien verrouillé (j’ai été à bonne école avec un certain élément des services secrets) et sa hiérarchie est mouillée. Ce dossier montre, à l’évidence, que la justice est, en France, un simple appareil judiciaire, une façade, mais qu’elle obéit elle aussi aux ordres occultes. Cela montre que les intérêts financiers de l’industrie pharmaceutique et vaccinale sont capables d’un excès de justice d’un côté (ordre des médecins), visant à faire disparaître les médecins qui n’obéiraient pas, et d’un manquement grave et chronique de l’autre. Car je ne pense pas que les médecins sont brusquement devenus des truands depuis 1992 alors que les pharmaciens, les avocats, les juges, les architectes, les notaires restent des saints de l’autre. La justice est un outil lui aussi au service de l’intelligence économique qui est en train de détruire la population française.

Jean Dornac : En fin de compte, croyez-vous en l’indépendance de l’Académie de médecine comme de l’Ordre des Médecins par rapport aux pouvoirs politiques, scientifiques, financiers et par rapport aux labos ?

Marie-Hélène Groussac : Non. L’humain est le même quel que soit la profession. Il a fallu beaucoup d’énergie à ceux qui ont dénoncé, par exemple, que le nuage de Tchernobyl ne s’était pas arrêté à la frontière française et certains ont eu des problèmes ressemblant à s’y méprendre aux miens. Il a fallu près de vingt ans pour amener le professeur Pellerin, académicien, devant un tribunal et les médias sont très discrèts. Dans cette affaire, la France a montré ce qu’elle est. Dictature et bêtise ont eu des conséquences sur la santé de populations concernées et sur des enfants à venir. Ces enfants devront en outre payer le prix financier de ces “erreurs”. Je ne peux pas m’empêcher de comparer la situation à celles d’enfants esclaves, dans d’autres pays, vendus pour payer les dettes de leurs parents. Faire taire, cacher le problème pour protéger le nucléaire est passé avant la santé des citoyens. L’industrie nucléaire fait partie de industries protégées par les services secrets. La même chose s’est produite pour l’industrie pharmaceutique et vaccinale.

Et nous malades …

Jean Dornac : Pour terminer cet interview, pouvez-vous nous dire ce que vous nous conseillez, à nous, tous les malades en lien avec la vaccination, sinon pour guérir, du moins pour améliorer notre santé ou au moins pour qu’elle ne s’aggrave pas ?…

Marie-Hélène Groussac : Chaque cas est particulier. J’ai déjà évoqué le rôle du terrain génétique (dépistable à l’interrogatoire du patient), circonstanciel (âge par exemple) et acquis (cofacteurs). De plus la question est trop vaste et donner des traitements ou des recettes poserait des problèmes légaux et ...ordinaux. Les malades et les cotisants bien portants doivent savoir que les médecins ne peuvent pas se battre seuls car le système les a rendu vulnérables, prisonniers. Seule une prise de conscience collective et une mobilisation suffisamment ample permettra de faire bouger les choses.

Jean Dornac : Je vous remercie, Docteur, pour le temps que vous avez consacré à cet interview, mais surtout, je vous remercie pour votre combat et votre courage.

 

Par Jean Dornac - Publié dans : Marie-Hélène Groussac
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Dimanche 4 janvier 2009

Il aura fallu une occasion telle que celle-ci pour que je m’éloigne de plus de trois km de chez moi après des années d’immobilisme, atteinte de fibromyalgie et fatigue chronique, maladie neuromusculaire pour laquelle on ne sait ni peut rien sinon des thérapeutiques que je me suis toujours refusée à prendre et qui ne produisent aucune amélioration chez les 680 000 fibromyalgiques ainsi traités en France, répondant bien souvent à des protocoles expérimentaux qui se suivent et se surajoutent, alors qu’au-delà de trois substances chimiques en corps, il est une interaction médicamenteuse assez imprévisible selon les métabolismes de chacun.

 

Quelques praticiens dignes de ce nom détectent là des empoisonnements de l’organisme dont il est possible de pratiquer un nettoyage, renforcer véritablement l’immunité et changer les processus pathologiques de divisons cellulaires induits notamment par l’introduction de substances toxiques qui n’ont rien à faire en des organismes humains, pour ma part intoxication massive au mercure aggravée par les vaccinations hépatite B obligatoires en qualité d’infirmière de réanimation cardiaque et prescription de statines pour hypercholestérolémie sur un terrain de patrimoine héréditaire signant déjà des antécédents de pathologies génétiques majeures.



 

Et si j’ai pu me rendre à Rennes pour soutenir Madame le Docteur Groussac, c’est par le simple fait d’avoir rencontré quelques mois auparavant un praticien qui a fait le nécessaire selon une éthique propre de santé et posé un diagnostic dont il me reste à appliquer la conduite adaptée en médecine naturelle, voyant de jour en jour une amélioration considérable, à peine pensable et que je n’attendais sincèrement plus

 

Ceci pour dire que je soutiendrai toujours et quoiqu’il advienne ces praticiens souvent inquiétés par les autorités et tendrai même à faire reconnaître leur pratique dans la mesure où elle m’ont tout simplement évité la mort et redonné vie, et je ne suis pas seule en ce constat d’efficacité, non seulement les personnes peuvent en attester mais aussi seront là pour témoigner si nécessaire et  plus si il le faut

Il est donc aisé de comprendre que ce retour à la vie, j’entende l’orienter vers des causes justes et nécessaires, pour ne pas dire urgentes et prioritaires, en vue de participer à mon moindre niveau à redonner sens et respect de la vie sous toutes ses formes, et ceci, pour le seul objectif qui me préoccupe depuis toujours, ce que nous laissons en héritage à nos enfants et dont nous sommes tous responsables, surtout lorsque l’on ne fait rien pour que cela s’améliore dans le bon sens

 

Voici donc le déroulement de cette convocation au Conseil de l’Ordre des Médecins de Rennes le 18 décembre 2008 du Docteur Groussac suivi par une autre injustice, celle du Docteur Dumas décrites ici par Monsieur Michel Langinieux dont je partage avec tant d’autres présents ce jour la même sensation, celle d’une inhumanité et disposition d’esprit qui ont tout lieu de nous inquiéter au plus haut point

Catherine Declis

                                                                           * * * 


Le Docteur MARIE-HÉLÈNE GROUSSAC

face à l’Ordre régional des médecins de Bretagne

 

le 18 décembre 2008

 

 

Un bâtiment un peu excentré à la bordure de Rennes. Bleu vert. Le Papyrus. À la droite de la porte, une inscription : « Sarko crève », sur le mur.


L’Ordre régional des médecins de Bretagne se trouve au deuxième étage. Ouvrant pour nous citoyens, à 14 heures 15. Les gens attendent en bas. Ils se saluent, passant d’une vingtaine se connaissant déjà, à une soixantaine pour l’audience annoncée de 14 heures 30. Nombreux sont les malades du vaccin contre l’hépatite B qui arrivent d’un peu partout, Normandie, Paris, etc. Ce bâtiment en rénovation (peintures, travaux et constructions), avec deux espaces qui occupent largement 400 m
2 au même étage, se remarque de loin. Nous frisons la campagne.


Personne n’a encore vu Marie-Hélène GROUSSAC. On l’attend.


Des ouvriers, curieux, posent des questions sur ce qui se passe. Ils saisissent vite, voulant en savoir plus.

14 heures 25 : rien ne bouge. Suspense pour la permission d’entrer dans la salle.

 

Les médecins de l’Ordre arrivent, certains à 14 heures 35. Surpris par tant de monde, ils se fraient un passage. On se faufile, enfin, dans le sanctuaire. Mais, tonnerre de Brest, personne ne peut s’asseoir ! Le public reste debout, tassé. La chaleur se fait sentir. J’apporte deux sièges, pris ailleurs, à des personnes qui ne peuvent tenir debout ainsi.

 

Le Dr. GROUSSAC traverse le groupe, face aux juges de son adversaire. Contrairement aux apparences, c’est un psychiatre aujourd’hui, qui est jugé.

 

Marie-Hélène tient vaillamment devant cet adversaire depuis des années, miracle du courage citoyen chez ce Docteur au sens noble du terme. Docteur aux mains ouvertes, sur le terrain.

 

Pourquoi le peu de discernement de ce Conseil de l’Ordre : certains médecins ricanent devant la description des faits et une tentative de meurtre, en leur besoin d’avoir raison à tout prix. La morgue oblige. D’autres détruisent autrui par habitude ou perversité, cherchant à supprimer la moindre approche nouvelle.

 

Il faut tendre l’oreille. L’on apprend qu’en 2001, il y eut une tentative d’assassinat sur la personne de Marie-Hélène GROUSSAC … on essaie de l’étrangler (un témoin pêcheur fut tué par des jets de pierres, et noyé dans le canal). Elle en réchappe. Une description de magouilles s’ensuit.

Puis, une deuxième tentative de la liquider.

 

Faux et usage de faux de la "C"(*), plus la surdité du fameux psychiatre en charge, s’organisent alors contre ce médecin. L’aspect comptable et la courte vue s’instaurent. La curée fait partie de ce statu quo : Haro sur les docteurs qui comprennent et prennent soin ! Réfléchir tant soit peu sur le sacré de la santé, sur la splendeur de guérir, se pénalise ici. Les détestables pratiques de ce pays survivent, même de nos jours. L’on ne peut y soigner que dans le sens du poil, et pas n’importe quel poil ! Diafoirus dixit.

 

Le psychiatre X (*) débuta haut la main cette saga : Dès sa seconde lettre, les éléments relatifs aux faits disparaissent : le neurologique n’est plus abordé. Ce spécialiste s’acharne essentiellement sur les symptômes psychiatriques en une procrastination sévère, faisant passer son cheval de bataille avant la réalité, sans vue d’ensemble. Ce psychiatre manipule.

 

La deuxième affaire est effacée, catégoriquement. Celle du type qui attend le Dr. GROUSSAC près du canal, encerclant sa maison. Elle échappe à nouveau, par miracle. L’enquête policière étouffe les faits.

 

On croit rêver dans ce pays de pointe. À la pointe du totalitaire.

 

Le spécialiste X (*) persévère sur un traitement discriminatoire, incompréhensible, imposé par idiosyncrasies psychiatriques. Il escamote le problème, les faits, la vie, l’évidence, avec entêtement. Dans quel but ? Pourquoi telle ignorance persistant à ne voir ni ne savoir ?


Suivent les lenteurs de la justice et l’indifférence de la Sécurité Sociale.

 

Frustrations vives côté du public, de se trouver écarté dans cet espace neuf, où l’importance entière se voit accordée aux Médecins en charge, et aucune aux handicapés présents. L’Ordre ne tient compte de rien ni de personne, sauf du masque inchangeable de son image de marque. Le Conseil de l’Ordre de Bretagne ne pourrait-il devenir plus respectueux de ses patients, de ses médecins ? Que nenni.

 

La petite pièce n’est pas conçue pour des auditeurs. Désordre de ce confessionnal. La moitié du groupe s’attroupe dans le couloir surchargé, sans aération. Certains se trouvent mal.

 

Peut-on laisser des personnes fragiles si longtemps debout ? Certes : deux heures devant une absence de considération et de respect des autres. Malades graves et amis chers, devant l’apparence et l’argent. Pourquoi ces robes pourpres de personnages de Cour ? Pourquoi ce besoin de déguisements ? Quelle insuffisance se cache derrière cette suffisance médicale ?

 

Dr. GROUSSAC précise certains points cruciaux alors qu’on n’entend rien. Un micro eut été indispensable. Nous venions de loin et voulions participer, la soutenir de nos présences. Elle s’énerve, on le comprend, devant ce verrouillage. Des hommes, des femmes, des patients de bonne volonté, se déplacèrent avec sept heures de voiture. Devions-nous apporter nos micros personnels pour compenser aux manques ?

 

Le psychiatre X (*), lui, se fait excuser, carrément. Et l’Ordre régional des médecins accepte de juger cet absent. Facile manœuvre chez qui veut placarder des leçons pré-ordonnées, faussement rudimentaires, sans réglementation.

 

Cependant : on n’a jamais vu de psychiatre jugé par contumace.

Plus fort encore : le Dr. GROUSSAC se voit jugé à sa place.

Ordre parfait dans un tel manque. Et à l’Ordre d’applaudir.

 

Se profile manifestement, un moyen-âge sordide. Surfait. Des serfs, des seigneurs et des maîtres. Donjons et cachots, présents. Où trouver le bûcher et le méchant boucher « aux z’enfants dans le saloir » ? Rien ne change de ces schémas ancestraux à tonalité primaire.

 

Société fermée, apeurée, sans écoute. Pénaliste. Sans compassion. Prise à ses pièges provinciaux et autres, où peu parviendront à éclore. En fin de course. Pétrifiée.

Un Maire arrive et se ceint de son écharpe tricolore. Serait-ce celui qui s’est rétracté après avoir reçu des menaces pour avoir apporté son soutien, par écrit, au Docteur DUMAS ? Tout semble possible dans cette ambiance feutrée autant que tyrannique.

 

La petite ville se ressent de cette absence de conscience et de sens. Tout semble y marcher de travers, sous chape. Un restaurateur têtu ne pige que couic. On fait le tour de la ville pour arriver sur l’ailleurs d’une gare, indiquée nulle part. On tournicote. Tout se tient.

 

L’Ordre médical de Bretagne se trouve au bord d’une implosion. De braves gens atteints n’osent élever la voix. Des greffières parfaitement dépassées. Des statues de sel à la langue de bois. Des faussement absents entassés. Personne ne remarque un petit couloir juste à côté. J’y amène Marie-Hélène. Elle aurait pu s’entretenir sans cet écrasement consenti, et y respirer plus facilement.

 

Le côté obéissant me tue. J’ai trop voyagé pour admettre ces meneurs de troupeaux partie du même troupeau. Où trouver, en France,  une éducation qui libère de ce « sois-sage et tais-toi » restrictif, loin de carcans sous mainmise quelle qu’elle soit. Les apparences sont trompeuses. Où trouver de vrais tribunaux, de vrais professionnels de la justice ici ?

 

Le Docteur DUMAS se présente pour la deuxième affaire. Je ne peux le suivre, coincé entre trente personnes parquées, et supplie les greffières d’ouvrir les fenêtres. Par pitié.

 

Les empoisonnements collectifs s’administrent en nos lieux sous le silence d’une mafia aux ordres, aux ordres de l’argent et d’un pouvoir qui, à l’évidence, harcèle les médecins dévoués qui obtiennent des résultats. Car la vérité dérange. La bienveillance aussi. Occasion unique, dès lors, de dénoncer ces tricotages inutiles, cousus de fil blanc.

 

Il s’agit, surtout, de vaccins contre l’hépatite B imposés par dizaines de millions. Il s’agit d’un pactole substantiel, le fin mot de l’affaire. L’argent avant les gens, avant les enfants. Il s’agit des grimaces de Sieur le Lucre et Dame Hypocrisie, saccageant une centaine de milliers de victimes et plus. Autre pactole. Et malheur à qui ouvre le bec.

 

« En bon médecin, pourquoi avez-vous besoin de tout ce monde pour vous soutenir ? » demande le juge en rouge, dans son accoutrement. Et Dr. DUMAS de répondre : « Si mes patients sont ici, la plupart avaient un cancer, je les ai soignés et ils sont debout. Et maintenant là, sans doute, par reconnaissance ». Ce dernier mot semble échapper au président du Conseil, ce « merci mon Dieu » si naturel qui fait le tour de l’assemblée.

 

Le matin même, 5 à 6.000 étudiants et lycéens réveillaient tant soit peu devant la gare de Rennes, ce petit monde terne d’où la vie semble exclue, qui n’en finit pas de disparaître.

 

On sort grinçant de ce drôle de Conseil, si peu médical.

 

De retour. Assis. Je souffle et considère. Hagard. Dans le TGV.

 

 Michel Langinieux, le 30 décembre 2008

Ce (*) signe signifie que le nom d'un organisme ou d'une personne n'est pas publié pour éviter des attaques en diffamation.

                                                                          * * *
 
Appel à dons pour aider le Docteur Groussac, celle-ci étant dans une situation matérielle dramatique. Je vous mets le lien du site qui organise la collecte de ces dons, site en lequel j'ai pour ma part toute confiance.

http://larbredesrefuges.activebb.net/centre-d-aide-de-l-arbre-des-refuges-f151/pour-venir-en-aide-au-docteur-marie-helene-groussac-t3922.htm

Des personnes comme Marie-Hélène sont rares : rares par la générosité, elle se bat pour nous tous ; rares par son courage puisqu'on a déjà tenté de l'assassiner plusieurs fois ; rares par sa tenacité. Elle mérite plus que tant d'autres, votre aide et votre soutien, tant financier que moral.

Merci d'avance

Par Jean Dornac - Publié dans : Marie-Hélène Groussac
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Dimanche 4 janvier 2009

Raison d’être de ce blog

 

Le nom de ce blog contient en lui-même toute sa signification. C’est en effet un devoir d’humain de ne pas rester ignorant pour autant que l’on ait les moyens de s’informer.

 

Les dirigeants des sociétés humaines, depuis la nuit des temps et sous toutes les latitudes, cultures et systèmes, se sont ingéniés à nous former, voire à nous programmer pour que nous acceptions soit l’ignorance, soit l’information tronquée, soit encore l’information manipulée. Il n’est pas difficile d’en comprendre la raison. Aucun pouvoir ne peut tenir bien longtemps sous les rayons ardents des vérités vécues par les peuples dès que ces derniers acquièrent la connaissance et donc la compréhension de ce qu’ils vivent.

 

Aujourd’hui, la manipulation des esprits est multiforme, informations télévisuelles, publicités agressives, etc. Tout cela, à l’évidence, pour que les citoyens de tous pays se contentent d’obéir et, depuis quelques décennies, se contentent surtout de consommer jusqu’à la folie et au délire. Et on en arrive à l’absurdité totale qui consiste en la demande de sécurité extravagante, par les peuples eux-mêmes, peuples qu’on abreuve de peurs en tout genre pour mieux les dominer… Un humain qui a peur, est un humain paralysé, un être qui n’a plus la possibilité de se défendre et encore moins de résister aux abus provenant des pouvoirs de tous types.

 

Contenu du blog

 

Ce blog est donc destiné en priorité aux personnages qui résistent aux systèmes et aux pouvoirs, qu’ils soient politiques, médiatiques, scientifiques, médicaux et bien d’autres encore. Ils sont plus nombreux qu’on l’imagine. Le plus souvent, ils sont inconnus car l’accès aux médias nationaux leur est presque toujours fermé. Il s’agit, par conséquent de rompre la tyrannie qu’exercent les pouvoirs, rompre les traditions de domination de ces pouvoirs ; rompre le silence des médias, rompre la complicité des endormis.

 

Esprit du blog

 

Le premier dessein de ce blog est de contribuer à faire connaître et, de ce fait, à protéger quelque peu les personnages que leurs prises de position ou leurs engagements pourraient mettre en danger face aux divers pouvoirs qui polluent le bon fonctionnement de la société.

 

Le deuxième dessein est la volonté de soutenir le combat des futurs intervenants du blog.

 

Pour que tout cela soit la réalité, je demande le plus grand respect humain envers les personnes qui publieront leurs témoignages. Je demande à tout lecteur qui souhaite réagir dans les forums de s’abstenir de toute violence verbale, de toute diffamation. Pour moi, le respect signifie apprendre l’amour envers les autres. Pour l’efficacité des combats, je suis persuadé de cette nécessité.

 

Les textes que nous recevrons seront étudiés par l’équipe qui va se mettre en place, peu à peu. Il est évident que pour la crédibilité de notre action, tout doit être vérifiable, sérieux, hors de tout sectarisme d’où qu’il soit. Les auteurs s’engagent à ne pas commettre de diffamation dans leurs propres textes.

 

De même, il me semble important de préciser qu’il faut éviter de nommer les adversaires, ceci pour échapper à l’accusation de diffamation. C’est un point important car si nous devions nous trouver en procès pour l’une ou l’autre cause défendue ici, l’éventuel jugement ne doit pas être basé sur un prétexte, mais sur le fond, dans l’intérêt même des futurs intervenants.

 

Hormis des réactions aux textes publiés, je m’abstiendrai, le plus souvent, d’écrire moi-même. Ce blog n’est pas fait pour cela. C’est un espace de liberté d’expression pour tous ceux qui en ont un vif besoin et qui sont rejetés par les médias.

 

Fonctionnement général du blog

Les personnages souhaitant nous envoyer leur témoignage, peuvent le faire en m’écrivant à cette adresse e-mail : jean.dornac@yahoo.fr

 

Ensuite, l’équipe étudiera le contenu du texte pour décider s’il est publiable en l’état ou non. Dans tous les cas, les auteurs recevront une réponse de notre part. Ce blog sera pourvu d’un forum où chacun pourra réagir. Mais il est évident que pour éviter toute provocation tendant à discréditer le blog, les commentaires seront « modérés ». Ce qui signifie que l’équipe décidera ou non de les publier. Il ne s’agit pas de censure, vous l’aurez compris, mais de protection pour la vie du blog.

Si vous souhaitez être avertis de toute nouvelle publication, le plus simple est de vous inscrire dans
la case « Newsletter », juste sous le calendrier de la page d’accueil. Vous recevrez ainsi, le lien sur les nouvelles publications, mais pas de lettre d’infos, en tout cas les premiers temps, ceci, pour éviter de vous surcharger en lectures trop longues.

Nous vous présenterons, un premier dossier dès la création du blog, juste après la parution de mon article introductif.
Bonne lecture à toutes et à tous, et, si vous trouvez que ce blog mérite l’attention des lecteurs, n’hésitez pas à le faire connaître à vos carnets d’adresse.

Merci à vous pour votre attention.

Jean Dornac

Par Jean Dornac - Publié dans : Raison d'être du blog et fonctionnement
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  • : Jean Dornac
  • devoir-de-savoir
  • : Homme
  • : 14/11/1950
  • : Rien qu'un humain parmi d'autres... Juste révolté par l'injustice contre laquelle je veux lutter, à mon modeste niveau, en rejetant la violence. Ici, la lutte consiste en la prise de conscience de chaque lecteur...

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