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Vendredi 10 avril 2009

Afin d’offrir la possibilité à ceux qui le souhaitent de suivre ce que deviennent les personnes qui ont bien voulu avoir le courage d’ici témoigner, je me permets de vous indiquer les possibilités de relais actualisés.

 

SOUTIEN AU DOCTEUR MARIE HELENE GROUSSAC

 

Les articles scientifiques seront dorénavant édités par Madame la journaliste scientifique Laure Pouliquen sur ses sites

A M E S S I
Alternatives Médecines Évolutives Santé et Sciences Innovantes

 

http://www.amessi.org

http://www.amessi.org/spip.php

http://www.amessi.org/aa

http://forum.amessi.org

  

http://www.amessi.info


http://www.laurepouliquen.fr
http://www.laurepouliquen.com

http://www.pouliquen.org

 

Les conditions de vie et notamment financières du Docteur Groussac sont identiques, les deux articles reçus concernant les gamètes et cellules souches paraîtront en AMESSI et j’attends 3 prochains articles à suivre.

 

Il est toujours possible d’effectuer des dons via :

 

http://larbredesrefuges.activebb.net/centre-d-aide-de-l-arbre-des-refuges-f151/pour-venir-en-aide-au-docteur-marie-helene-groussac-t3922.htm

  

SOUTIEN AUX VICTIMES DES VACCINATIONS HEPATITE B

 

L’Association Alis continue ses tournées d’information « Art et vaccination » en Europe en formidable travail de fond avec des conférenciers de qualité et de grandes perspectives également s’annoncer, à la grande joie des malades oubliés sur le pavé.

 

http://www.alis-france.com/

http://actionsantelibertes.blogspirit.com/

http://www.infovaccin.fr/manifeste_collectif.html

http://expovaccins.over-blog.com

http://infosantepaysdauge.fr/

http://questionvaccins.canalblog.com/archives/2009/02/24/12694742.html

 

  

SOUTIEN A MONSIEUR NICOLLET

 

Monsieur Nicollet est toujours strictement interdit d’exercer l’apithérapie qui offrait aux malades espoir et répit.

Sa famille vit exclusivement actuellement de la vente du produit de ses ruches (dont 50 ont encore été décimées cette année par le résultat des champs de maïs et tournesol de proximité), de stages de formation qu’il organise, ainsi que conférences d’information.

 

http://www.abeille-et-nature.com

 

Références de ses sites fermés contre son gré :

 

http://www.apipuncture.fr/auteur.htm

http://www.apitherapie.fr/

 

 

SOUTIEN A LYNE

 

Ses conditions financières sont identiques et son traitement est loin d’être terminé.

 

Il est toujours possible d’effectuer des dons via :

 

 http://larbredesrefuges.activebb.net/centre-d-aide-de-l-arbre-des-refuges-f151/pour-venir-en-aide-a-lyne-t3975.htm#25886

 

  

SOUTIEN A SUZIE ET HERVE LUROIS

 

Il est possible de suivre leur actualité signant le cours de l’anéantissement du Monde Paysan encore un peu vivant ici :

 

http://paysan07.site.voila.fr

 

Et travaillent actuellement sur de très lourds dossiers pour faire avancer la situation globale.

 

  

SOUTIEN A MICHEL LANGINIEUX

 

Il continue courageusement du haut de ses 70 ans un avancement remarquable concernant les problèmes de santé publique, en dénonçant notamment les questions relatives à l’amiante depuis plus de 10 ans.

Ce qu’il a fait il y a encore quelques jours au côté de Madame Eva Joly et un auditoire de 200 personnes.

 

http://langinieux.ouvaton.org

http://politiquedevie.net

 

Pas de nouvelle de Roland Mignoni, ni par téléphone, ni par mail.



SOUTIEN AUX MAL ALIMENTES JAVELISES

 

La personne en invalidité qui nourrissait sa famille par le secours des poubelles, toujours aucun geste de solidarité de la part de la grande surface.

 

http://devoir-de-savoir.over-blog.com/article-28809670.html

 

La situation, malgré les tentatives d’amélioration de la dite situation, auraient plutôt tendance à s’aggraver, d’autant à en lire ceci en autre lieu et place :

 

http://juralibertaire.over-blog.com/article-29460661.html

 

 

POUR DIANE COMBES, ALAIN REFALO, LE MONDE ENSEIGNANT

 

http://resistancepedagogique.blog4ever.com/blog/index-252147.html

 


POUR CHRISTINE MIRETE

 

http://chris2breizhcorsica.over-blog.com

 

  

POUR LES INFORMATIONS DE SUIVIS DE TRAVAIL DE RECHERCHES INDEPENDANTES

 

CRIIGEN  http://www.criigen.org

CRIIREM  http://www.criirem.ouvaton.org

 

Etc, etc….

 

Et je continue, dépourvue de connaissances informatiques et bardée d’espoir en cœur d’un Monde meilleur

 

Prioritairement et sincèrement pour les enfants, tout simplement et naturellement

 

 

Aimer à tous les temps ne se conjugue jamais

Mais Aimer tout le temps est au plus que parfait

 

 

Bonne journée pour toutes et tous,

 

Catherine Declis.

 

Par Jean Dornac
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Samedi 21 mars 2009

Parce que j’ai vécu plusieurs événements, les uns difficiles, d’autres magnifiques, mais tous bouleversants, et ne voulant pas rester sur le passé, mais regarder devant moi, vivre pour l’avenir, je mets un terme à mon travail sur mes deux blogs précédents, « Devoir de savoir » et « pour la non violence.com ». Je ne renie pas ce que j’ai fait, mais je passe à une autre étape…

L’avenir, déjà contenu dans le présent, vient de me pousser à créer un nouveau blog sous le nom de « Humeurs de Jean Dornac ». Vous le trouverez avec le lien suivant :

http://humeursdejeandornac.blogspot.com/

Le dessein qui est le mien, à présent, est la recherche de beauté, par les poèmes et les photographies qui seront publiés. L’information, également, par des articles de ce que je considère comme être du grand journalisme ; il y aura également des textes de réflexion ; mais encore, suivant ma forme et les événements, vous y trouverez des billets d’humeur, et quelques autres rubriques qui viendront s’ajouter, peu à peu. 

Je serais très heureux de vous accueillir sur « Humeur de Jean Dornac ». Pour le faire, n’hésitez pas à vous inscrire sous la rubrique des « abonnés fidèles » qui se situe en haut à droite de la page d’accueil. N’hésitez pas non plus à laisser vos commentaires, ces avis qui font la vie d’un blog ou d’un site.

Je vous remercie de votre attention et de l'intérêt que vous avez porté à ce blog qui s'arrête désormais, mais que je ne supprime pas, pour autant. Si quelqu'un souhaite le reprendre pour poursuivre ce travail, surtout à l'égard des problèmes de santé, qu'il n'hésite pas à m'écrire ici : jean.dornac@yahoo.fr
Je lui fournirai toutes les informations nécessaire.

Jean Dornac

Par Jean Dornac
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Dimanche 15 mars 2009

LA PAIX !!!!!

ENFIN !!!!!

Pourvu que ça dure !

J'ai eu quelques jours pour m'y faire, et je dois dire que je ne m'y suis point encore habituée.
Le changement m'a fatiguée, ainsi que la tension d'attente de la réponse ; alors je m'en vais te me faire une cure de multivitamines, fer et magnésium, et je serai en forme pour l'été.

Là, j'écoute " L'eau de la rivière" de Gilbert LAFFAILLE sur son profil myspace et d'autres chansons du même auteur.

J'irais l'écouter lire des textes le 10 mars, parmi d'autres poètes, pour le "printemps des poètes".

Et voilà, j'écris le 6ième chapitre de ma vie.

Déménager...pfff fait ch'...heuuu je veux dire que c'est ennuyeux grave...fastidieux...

Mais bon, j'm'y colle, et petit à petit, je ramène mes bagages, j'en n'ai pas beaucoup, c'est juste l'obligation de porter tirer etc...

Mais bon, voilà, je paye aujourd'hui mon premier loyer....j'ai prévu 140 euros, mais si c'est un peu moins, tant mieux !

Je viens de m'acheter une bouilloire électrique, histoire de faire du café ou du chocolat chaud, ou encore du thé, plus quelques autres trucs utiles, comme des couverts en métal, et quelques p'tits trucs à manger...

Parce que si le petit déjeuner et le repas du soir sont servis au foyer, nous nous débrouillons pour manger le midi, et en dehors des horaires d'ouverture de la cuisine : par contre, le réfectoire est ouvert 24h/24 !!!

J'ai acheté des valises, (pour caser mon bazar perso) et des produits détergents ; l'état des lieux a été fait par mon référent social du centre d'hébergement le 2 mars.

Si pelle, balai, balai espagnol - ou balai-serpillière si vous préférez - seau avec l'accessoire à essorer, balayette sont offerts par le centre d'hébergement le temps du séjour, c'est par contre l'hébergé (e) qui doit assurer ses approvisionnements personnels.

Bon, je ne dispose pas de beaucoup d'argent, mais je fais attention, - heuu j'essaie- et il existe un site internet des radins, je me suis abonnée à la "newsletter radine" ...
le site lesradins.com ici : petits trucs en tout genre pour économiser et ménager son bas de laine : de plus, la plupart de ces trouvailles sont écologiques.

Mais petit budget ne veut pas dire petite vie ; parce que je trouve que ma vie est assez intense comme ça, entre mes manifs, mes pétitions, ma vie perso, mon compagnon, et mes passions, je me trouve vivante, plus vivante encore que celui ou celle qui se dit plus haut que moi.

En fait, je réalise mes achats- presque tous indispensables- quand je reçois mes sous, puis je vois ce qui me reste, je le divise par le nombre de jours restants et voilà : de temps en temps, je peux me permettre un petit extra pas cher ; je vais de temps en temps au cinéma, au théâtre, en concert, pas autant que je le souhaiterais, mais bon, et j'écris, j'écris, j'écris....je me remets à dessiner, et bientôt je me lancerais dans mes sculptures en papier et dans la photo ! si !

Vàlà vàlà c'est tout pour aujourd'hui.

zoubisous à touzéatoutes.
Et merci à Jean pour le squatt de mes écrits, ainsi qu'à ceuzécelles qui y viennent.
dona quichotta

Par Jean Dornac - Publié dans : La vie de Dona Quichotta
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Vendredi 13 mars 2009

Le 10 mars 2009

 

 

QUELQUES DATES  QUI EN DISENT LONG :

 

Le principe de la vaccination est de provoquer une immunisation contre un élément ou vivant, ou figuré, ou protéique, qui entraîne l’apparition d’une immunité spécifique. Cette immunité, une fois acquise, permet de protéger le sujet vacciné, de manière spécifique contre un agent infectieux entretenant un lien avec l’élément vaccinant. Prenons quelques exemples.

 

La vaccination au sens initial est l’inoculation de virus de la vaccine (Poxvirus des bovins), ce qui détermine généralement une pustule locale suivie d’une guérison. Ce faisant, il apparaît une immunité croisée avec un autre Poxvirus, humain celui-là, le virus de la variole. Cette immunité est due à des lymphocytes T, donc, elle relève de l’immunité à médiation cellulaire.

 

Le BCG ou bacille de Calmette et Guérin est issu de la modification par une véritable « cuisine », d’un bacille spécifique de la tuberculose bovine, qui induit aussi une affection généralement très localisée avant une guérison de la lésion cutanée. Il apparaît généralement une immunité, elle aussi de type cellulaire, qui protège contre d’autres bactéries de la même famille, dont l’agent de la tuberculose humaine, par un phénomène d’immunité croisée.

 

Dans ces deux exemples, le virus et la bactérie sont des agents vivants. Ce n’est pas le cas du vaccin anti-tétanique. Le tétanos résulte de la production épisodique d’une toxine, la toxine tétanique par un bacille particulier. C’est la toxine qui est responsable du tableau clinique. Aussi, l’idée a été de faire produire une toxine modifiée de manière à obtenir deux qualités : la perte de la toxicité et l’apparition de propriété immunisante croisant avec la toxine initiale. C’est ainsi que fut créée l’anatoxine utilisée dans la vaccination contre le tétanos. Cette immunité se manifeste par l’apparition d’anticorps dans le sang circulant, avec une persistance élevée. Cette immunité n’empêche pas de faire une infection par le bacille en cause, seulement, dès que la toxine est produite, elle peut être captée par des anticorps qui la reconnaissent et qui vont l’empêcher d’agir.


Les autres types de vaccins, apparus ensuite, sont, soit des vaccins vivants atténués, soit des vaccins « tués », soit des protéines virales seules. Dans ces derniers cas, il faut, simultanément, activer le système immunitaire pour obtenir d’apparition d’anticorps. Pour cela, on utilise des adjuvants : ceux-ci ont varié au cours du temps (adjuvant de Freund, complet ou incomplet, phosphate, et actuellement sels d’aluminium).

 

Pour le vaccin contre l’hépatite B, l’originalité a résidé dans le fait suivant : il existe des particules infectieuses, les virions, et des particules non infectieuses. L’idée initiale a été d’isoler ces particules à partir du sang de patients, car elles étaient d’autant plus présentes que le malade allait mal. Ce qui fut fait, en ajoutant des adjuvants pour la simple raison que les particules n’étaient pas suffisamment immunisantes en elles-mêmes : on pouvait s’y attendre puisque leur quantité est inversement proportionnelle à l’état immunitaire du sujet atteint. Le but recherché était de faire produire des anticorps par le sujet vacciné.

 

La base de la vaccination par production d’anticorps spécifiques repose sur des expériences qui consistent à injecter des anticorps puis à vérifier que leur présence entraîne une protection vis-à-vis de l’agent pathogène correspondant. De fait, leur présence permet de guérir l’infection correspondante après injection des agents pathogènes. Ce type d’expérimentation autorise à penser que faire produire des anticorps par injection protéique spécifique entraîne l’apparition d’une immunité appelée humorale et une protection en cas d’infection ultérieure. Très bien.

 

Pour protéger contre un virus, il faut que l’anticorps cible une protéine externe, ce qui permet l’accrochage par l’anticorps puis par les cellules éboueurs. De fait, la protéine HBs est une protéine d’enveloppe du virion de l’hépatite B. Elle répond donc parfaitement au programme.

 

Un petit problème, mais non des moindres, est que les protéines de surface d’un virus ont aussi un rôle pour cet agent infectieux. Du point de vue du virus, elles servent à sa fixation sur des cellules, à son entrée dans certaines cellules qui vont être infectées. C’est le cas de la protéine HBs qui sert au virion de l’hépatite B à entrer dans certaines cellules.

 

La vaccination est suivie de production d’anticorps après un délai de deux semaines. Pendant une période initiale de 15 jours, les protéines vaccinales qui copient les molécules externes des virions vont, certes, activer le système immunitaire via l’absorption des cellules monocytaires et macrophagiques, mais vont aussi emprunter la même voie que les virions, après s’être fixées aux mêmes récepteurs. S’il s’agit de virus atténués, de bactéries vivantes, une infection en découle, que l’on a accepté par avance, car il est implicitement sous-entendu qu’elle est bénigne ou qu’elle est moins grave que l’infection correspondante. S’il s’agit de protéine vaccinale, l’entrée par un récepteur dans une cellule ne peut donner une infection.

 

Concernant la protéine HBs, elle entre, outre les monocytes et macrophages, dans les mêmes cellules et par les mêmes récepteurs que les virions de l’hépatite B. Elle n’entraîne pas d’hépatite B infectieuse mais elle peut entraîner les mêmes affections non infectieuses que le virus de l’hépatite B. Il est intéressant d’observer les manifestations cliniques de la virose B et de les comparer à celles observées après vaccination par la particule HBs. Elles se recoupent.

 

Ainsi, dans « Eléments de pathologie infectieuse », S. Kernbaum, 2ième éd. SIMEP/ Specia, 1982, Chapitre XIII e, P227, Hépatite virale

« Par ailleurs, il existe d’autres atteintes cliniques possibles, les formes extra-hépatiques. Les types sont variés. Citons :

            - les formes digestives: pseudo-lithiase, pseudo-appendicite, pancréatite aiguë ou diabète transitoire;

            - les formes thoraciques : pneumonie atypique, pleurésies, myocardite, péricardite ;

            - les formes neurologiques : méningites, encéphalites, myélites, polyradiculo-névrites ;

            - les formes hématologiques : anémie hémolytique, purpura thrombopénique, aplasies médullaires (dont il existe plus de 30 cas publiés en 1969). »

 

Ces dernières affections méritent notre considération. Les affections hématologiques sont majoritairement le reflet d’atteinte des cellules souches médullaires.

Citons encore les pages 243-244 de « Immunopathologie clinique, les maladies du foie, les hépatites virales »,  P237, L.F. Perrin, P.E. Laurent, Ed. Masson, 1990 :

«  […]

3) Quant au lymphotropisme  du VHB, il est de découverte récente. Initialement mis en évidence par la détection en immunofluorescence d’antigènes viraux présents sur un faible pourcentage de cellules médullaires d’un sujet porteur asymptomatique, le virus et ses antigènes ont pu être suivis au cours de nombreux passages de la lignée lymphoblastoïde (EBVpositive) dérivée des cellules de la moelle de ce même malade. Dans un deuxième temps, les leucocytes du sang périphérique ont fait l’objet d’investigations répétées. Polynucléaires, lymphocytes B, lymphocytes T (T4 et T8), monocytes, se sont avérés pouvoir être infectés par le VHB – tant chez les patients ayant des marqueurs viraux que, parfois, chez des sujets en étant totalement dépourvus. Cet ADN viral intracellulaire était tantôt libre et tantôt intégré. […] La comparaison chez un même sujet des formes d’ADN viral au niveau du foie et au niveau leucocytaire a mis en évidence, d’une manière malheureusement inconstante, une similitude de l’état du VHB dans les 2 types cellulaires. On ignore actuellement tout du mode d’infection du leucocyte par le VHB. Quant aux conséquences fonctionnelles du lymphotropisme sur les fonctions immunitaires, elles sont aujourd’hui quasi inconnues : le seul élément dont on dispose est l’inhibition de la multiplication des cellules souches de la moelle en présence du virus. Celle-ci pourrait éventuellement rendre compte de certaines anomalies peut-être abusivement qualifiées de non spécifiques. »

 

Ce passage rend compte de recherches effectuées entre 1987 et 1990. Il y est clairement dit que les cellules souches médullaires peuvent être atteintes par le virus de l’hépatite B. L’infection de toutes les cellules sanguines ne peut relever que de l’infection des cellules souches, en amont.

 

A cinq – sept ans de là, les connaissance sur les cellules souches ont explosé, ce dont témoigne un chapitre entier de « Histologie moléculaire », ouvrage collectif : J. Poirier, J.-L. Ribadeau Dumas, M. Catala,  R.K. Gherardi, J.-F. Bernaudin, 1997, 5ième Ed. Masson. Le rôle des cellules souches dans la réparation de toutes cellules différenciées, cellules hépatiques incluses, est apparu, de sorte que le passage précédent rend compte de l’atteinte des cellules souches par le virus de l’hépatite B, donc par son virion et ses particules HBs. Ce qui pouvait être subodoré en 1969 pouvait être mieux compris en 1990 et devenait logique dès 1995-6. Dès lors, les pathologies communes au virus de l’hépatite B et aux particules HBs vaccinales relèvent logiquement de l’atteinte des cellules souches, qui n’est pas forcément uniquement infectieuse. De fait, les cellules souches sont une niche idéale pour un virus doué de chronicité.

 

Si la recherche n’a jamais pu déterminer le récepteur du virus de l’hépatite B au niveau des cellules hépatiques, c’est tout simplement qu’il n’existe pas, que l’entrée s’effectue en amont, dans les cellules souches. Faire entrer un vaccin et des adjuvants dans ces cellules nobles, c’est faire entrer le loup dans la bergerie.

 

Ces travaux et leurs conséquences auraient dû interpeller. On peut se demander pourquoi ils ne l’ont pas fait. Peut-être la réponse ne se trouve-t’elle pas uniquement au niveau de la recherche ?

Le premier vaccin contre l’hépatite B, c’était en 1978-79.

 

Dix ans après, l’autre originalité du vaccin contre l’hépatite B voyait le jour : les particules naturelles étaient remplacées par des protéines HBs transgéniques sous forme particulaire. La raison du changement qui officiellement prévalut fut d’éviter des infections qui s’étaient apparemment produites avec le vaccin naturel, dont le sida. Aucune preuve scientifique de contamination des vaccins par le HIV ne fut pourtant apportée à cette hypothèse. Aussi, il est possible que les raisons invoquées ne soient pas les raisons réelles mais relèvent de ce qu’il convenu d’appeler « l’intelligence économique ». De fait, commercialement, la production de protéines transgéniques, particulièrement celles produites sur levure de boulanger, est d’une facilité d’obtention sans commune mesure avec l’extraction naturelle, et d’un rapport financier lui aussi sans commune mesure, comme d’ailleurs avec tous les vaccins produits de manière classique (selon un rapport d’expertise, entre 98 et 99% de bénéfice par dose, un véritable Jackpot !). Aussi, les vaccins transgéniques arrivèrent sur le marché en 1988 et 1989. C’était parallèlement aux travaux sur l’hépatite B qui montraient l’entrée dans les cellules souches, travaux cités précédemment. On commence à comprendre que ces recherches pouvaient être quelque peu dérangeantes, car elles signifiaient du même coup que ces vaccins transgéniques entraient dans les cellules les plus précieuses, avec les neurones, de tout l’organisme . Aussi, il convenait de les passer au plus vite à la trappe et de ne pas démontrer quel pouvait être le récepteur du virus de l’hépatite B.

 

Ces recherches avaient pour corollaire que le vaccin anti-hépatite B entrait, lui aussi, dans les cellules souches, perturbant au passage potentiellement les lymphocytes, donc le système immunitaire lui-même : dérangeant, alors… Faire entrer un vaccin et des adjuvants dans ces cellules nobles, c’est faire entrer le loup dans la bergerie.

 

Pourtant, le même ouvrage expliquait (en 1990) :

« Le problème de la persistance virale est lui aussi capital car sa solution est sans doute la clé de toute stratégie thérapeutique antivirale efficace. Deux facteurs sont en cause : le virus et l’hôte. Il ne semble pas tout d’abord que la persistance du VHB soit liée à l’un des sous-types décrits du VHB. Les causes de cette persistance sont donc à rechercher au niveau de l’hôte. […] »

 

Par là, l’auteur pointait le rôle du terrain dans la chronicité. De fait, le risque de chronicité varie en fonction de l’âge, par exemple. Ainsi, le diagramme présent en P237 de « Introduction to modern virology », N.J. Dimmock, A.J.Easton and K.N. Leppard,  Ed. Blackwell publishing, sith edition, 2007, donne-t’il des chiffres suivants variables en fonction de l’âge. 

 

Les voici : risque d’infection chronique = 92% à la naissance

    «           «                «         = 80% entre 1 et 6 mois

    «           «                «         = 50% entre 7 et 12 mois

    «           «                «         = 22% entre 1 et 4 ans

    «           «                «         = 8% à l’âge adulte.

 

Qui plus est, au sein des 92%, ce sont les nouveaux-nés de mères atteintes d’hépatite B chronique et porteuses de grandes quantités de protéine HBs couplées à une circulation de protéine HBe qui sont les plus à risque et le risque avoisine, chez eux, 100%.

 

Le risque de chronicité diminue donc avec l’âge. Comment expliquer cela ? Les cellules souches sont la persistance durant la vie de cellules ayant gardé leurs propriétés embryonnaires, elles sont nécessaires pour assumer les demandes de l’organisme (réparation des tissus et organes, fourniture de cellules supplémentaires dans certaines circonstances : grossesse, convalescence, traumatismes, etc…). Il est évident que la croissance depuis la naissance jusqu’à l’adulte jeune constitue une période d’intense travail de ces cellules souches et que la période post-natale nécessite un travail encore plus intense. Les courbes de croissance des nourrissons puis des enfants sont un reflet indirect du recours aux cellules souches. Sur le plan biologie moléculaire, on peut suspecter que le « gardien de la porte » (= « gate keeper »), la molécule APC, ait un niveau d’expression cellulaire plus bas à certains âges afin de permettre une utilisation plus importante des cellules souches porteuses de la voie d’activation Frizzled.

 

La politique du Royaume Uni, par exemple, est de vacciner à la naissance les nouveaux-nés  de mères atteintes d’hépatite B chronique pendant la grossesse, afin de tenter d’éviter leur passage immédiat en hépatite B chronique. C’est logique, selon les expériences princeps qui ont conduit au principe de vaccination. Ce l’est moins si l’on considère le parallélisme entre protéine HBs circulante et degré d’immunodéficit, d’une part, et la circulation de la protéine HBs vaccinale pendant une durée de 15 jours avant l’apparition des anticorps, d’autre part. Les adjuvants de ces vaccins ont donc leur rôle puisqu’ils activent en eux-mêmes l’immunité acquise mais aussi l’immunité innée. Ils contrebalancent la majoration du risque de chronicité pendant la phase initiale de 15 jours, avec cependant leur risque propre de toxicité pour les cellules souches du nouveau-né. En faisant cela, le Royaume-Uni réalise à peu de frais l’évitement d’apparition d’hépatites B chroniques.

 

Et en France ? En France, on se prépare à reprendre massivement la vaccination contre l’hépatite B, au prétexte avancé d’éradication de l’hépatite B. Non pas tant pour leur éviter de présenter une hépatite B chronique peu après leur naissance, ce qui ne se justifierait que si la mère était elle même atteinte d’hépatite B chronique, mais pour leur éviter de la contracter à l’adolescence dans le cas où ils se drogueraient ou dans le cas où ils auraient des rapports sexuels non protégés avec un sujet atteint. Ce faisant, on anticipe deux conditions très, très particulières. Qui plus est la consommation de drogues relève le plus souvent d’un terrain psychologique ou psychiatrique particulier. Or, il se trouve que les cas d’hépatite B semblent s’accompagner de troubles psychiques (sur 43 cas de contage avec ce virus, 9 cas de pathologie mentale dont 5 apparus après contage et un cas de schizophrénie qu’il est impossible de situer par rapport au contage, soit en pourcentages correspondants, 21%, 11,5%  ou 14% de l’ensemble de ces patients). Dans ce même groupe, les scléroses en plaques sont 57 à 115 fois plus fréquentes que dans la population tout venant. Des recherches déjà anciennes ont montré que l’épidémiologie de la sclérose en plaques et celle de la schizophrénie se recoupaient Ref. 1, 2, 3). Enfin, dans la thèse « Etude en analyse multivariée hépatite B versus patients vaccinés contre l’hépatite B », novembre 2003, il ressort que diverses pathologies mentales apparaissent au décours de la vaccination contre l’hépatite B, certaines étant résolutives après 1 à 2 ans, ce qui confirme le lien, et toutes ont un point commun, le déficit en sérotonine. Il est connu que le déficit en sérotonine favorise diverses pathologies comportementales, dont des addictions (appétence aux drogues), une tendance dépressive, une tendance suicidaire ou une agressivité, toutes pathologies actuellement en hausse chez les adolescents, dont nombre d’entre eux ont reçu ce vaccin contre l’hépatite B. Ainsi on propose de prévenir, chez les nourrissons, un risque d’hépatite B découlant d’une addiction à l’adolescence, tout en leur donnant, via le même vaccin, une modification de terrain qui entraîne précisément ce type d’addiction et alors que le risque d’hépatite B chronique diminue avec l’âge !

 

« Bizarre, bizarre, vous avez dit bizarre… »

 

Ah oui, j’oubliais, la France vend du vaccin contre l’hépatite B, nous sommes en crise économique, donc il faut relancer le marché. Alors, une bonne vente de vaccins contre l’hépatite B, laquelle sera suivie de ventes de médicaments pour ses complications, voilà qui va relancer la consommation … pharmaceutique bien sûr ! Récemment, un colloque a eu lieu et j’ai ouïe dire « que le vaccin contre l’hépatite B était un pôle d’excellence de la France ». Oui, si on le considère sous l’angle de la réussite de « l’intelligence économique », oui encore si on l’envisage sous l’angle de l’expérimentation humaine. N’a-t’on pas réussi le tour de force d’occulter tous ses morts ? Par exemple, les cancers, les scléroses latérales amyotrophiques, etc…

 

On peut s’étonner, scientifiquement parlant, de la succession suivante :

            - 1988 et 1989 : deux types de vaccins transgéniques

            - 1987 à 1990 : démonstration de l’entrée du virus de l’hépatite B dans les cellules souches, donc automatiquement aussi de la protéine HBs naturelle ou vaccinale

            - 1991 : l’OMS adopte la décision de mondialisation de la vaccination contre l’hépatite B. Alors le vaccin contre l’hépatite B, un produit purement commercial pour lequel il fallait faire disparaître les vraies recherches ? Une bombe à fragmentation et à retardement ?

A vous de juger et de décider ce que sera l’avenir de vos enfants…

 

Docteur Marie-Hélène GROUSSAC

 

1 : Stevens J.R. , schizophrénia and multiple sclérosis , Schizophrenia Bulletin, 1988, vol. 14 (2) ; 231-241

2 : de Templer D.I., Capelletty G.G., Kauffman I. : schizophrénia and multiple sclérosis: distribution in Italy. British Journal of Psychiatry, 1988, vol 153, 389-390

3 : de Templer D.I., Regier M. W., Corgiat M.D. : distribution semblable de la schizophrénie et de la sclérose en plaques. Psychiatrie, 1985, J. clin. vol 46, P73, Pub Med

Par Jean Dornac - Publié dans : Un coin du voile se lève...
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Jeudi 12 mars 2009

Par Cristina Castello


Je ne pensais pas faire une seconde partie à mon post :
« Diego García », pire que Guantánamo
 
Toutefois, j’ai reçu de nombreux mails et non pas qu’il me soit habituel de partager mes courriels, mais ce témoignage est impératif comme tout témoignage et se doit d’être connu.

Ainsi, ce poème et cet article de Patrick Brousse de Laborde

Avec l’accord total de l’auteur bien évidemment que je remercie de tout mon cœur.
Cristina Castello
 

Bonjour Christina,

J'ai été très sensible à votre article sur Diégo Garcia, étant originaire de l'Ile Maurice, je garde toute la peine des Ilois qui ont perdu leur magnifique île, une de mes vieilles tantes, résidant aujourd'hui en Australie est née à Diégo, elle me disait que le paradis c'était Diégo Garcia !

J'espère de tout cœur que viendra bientôt le jour où les barbares quitteront  cet  atoll qui est devenu l'escale de la mort et l'île de la déshumanisation.

Vos poèmes sont magnifiques, les avez-vous publiés ?

J'espère que nous aurons l'occasion de partager nos poésies et de nous parler, permettez-moi de vous offrir ce poème contre le colonialisme, mon nom de plume est "iélo OPAO".

En vous souhaitant les plus belles inspirations à venir, bien fraternellement,
Patrick Brousse de Laborde



 





















(Odilon Redon - La condamnation)


MANSUETUDE

Dans ce monde de bien naître et de mansuétude remercie-moi
Remercie de mourir pour le ciel que tu mets dans mes habits
Ta vie vaut moins que l'indigo
Bien moins que le murex


Remercie de mourir pour la douceur de mon palais
Ta vie vaut moins que le miel
Bien moins que le sucre


Remercie de mourir pour ma nappe que tu sais si bien servir
Qui me fait saliver d'épices
Ta vie vaut moins que le lin, le chanvre, le jute et le coton
Bien moins que le ver à soie


Remercie tes larmes que je savoure
Elles ont bien plus de parfum que la vanille et le tiaré
Remercie ta sueur qui m'enivre
Elle a bien plus de force que le rhum

Remercie ton corps que je convoite
Il a bien plus d'attraits que le fruit défendu
Remercie ton âme qui grâce à moi existe
Qui m'appartient

Remercie-moi je suis ton Père
Remercie ma mansuétude
N'attends pas autant de mon Dieu


Remercie-moi de trahir ta confiance
De te repousser
De t'affamer
De t'anéantir comme la VERMINE


Remercie mon armée qui te chasse de tes terres ancestrales
Ta vie vaut moins que le bétail
Bien moins que le bison et le coyote des prairies
Que le mouton d'Australie, de Tasmanie et de Patagonie
Que le nickel d'Océanie
Que le crocodile de Papouasie
Que le pétrole et le riz d'Asie
Que le cuivre et le diamant d'Afrique
Que l'argent, l'hévéa et la banane du Nouveau Monde
« l'Amérique »
Que toutes les forêts pluviales !
Que tout l'uranium !
Que tout l'or !
De "NOTRE TERRE" !!!!


Peut-être connaîtras-tu l'honneur, le privilège
Mourir en combattant
Pour la cause de cette civilisation qui te civilise ????

DEDIE A LA MEMOIRE D'ALPHONSE DIANOU ET A TOUS MES FRERES ET SOEURS QUI OEUVRENT POUR LEUR DIGNITE !

IELO IV



Diégo Garcia ou l’archipel des oubliés


L’atoll de Diégo Garcia est situé au cœur de l’océan Indien, ce  joyau corallien d’une rare beauté, pourtant en sécurité hors de la zone des cyclones, a subi trente années d’agressions.

Volées à leurs habitants, les Ilois, ces îles ont été transformées en base aéronavale anglo-américaine de lancement de missiles balistiques.

Spoliée, abîmée, Diégo Garcia est devenue l’escale de la mort pour la défense des intérêts du consommateur américain et européen.
 
Les Ilois ou Chagossiens habitaient leur archipel et formaient une population paisible et soudée qui vivait essentiellement de la pêche et du coprah, tous ont été délocalisés, dans l’indifférence générale, par les britanniques au profit des américains. Exilés aux Seychelles et à l’Ile Maurice dans le dénuement — les Ilois ont entrepris des actions en justice pour reprendre possession de leurs îles. Leur résistance est non-violente : manifestations et grèves de la faim devant les ambassades des deux états « pirates ».
 


 
























Les Ilois ont été sacrifiés sur l’autel de l’argent et de la guerre par la cupidité et l’irresponsabilité de politiciens de l’Ile Maurice, du Royaume Uni et des Etats-Unis d’Amérique fourvoyés aux finalités mercantiles et criminelles des lobbies des industries de l’armement.
 
Plus de 500 millions de dollars US auront été nécessaires pour aliéner Diégo Garcia en « air joint » UK/US, plateforme aéronavale de réapprovisionnement en combustible et de soutien durant la guerre froide. Servant de base aux bombardiers B-52, elle contribuera à la guerre du Golfe en 1991, au bombardement contre la Somalie en 1992 et à l'offensive ‘’renard du désert’’ contre l'Irak sous Clinton en 1998. En octobre 2001, des bombardiers B-1 et B-52 décolleront de Diégo Garcia pour des attaques massives sur l’Afghanistan.

La contribution de Diégo Garcia à la suprématie du cartel militaire anglo-américain est capitale : l’Irak, ancienne création de l’ex empire britannique, retrouvera les griffes du lion à coiffure royale, sous les serres implacables du rapace américain.
 
Le grand tribunal de Londres avait dans un premier temps condamné le Royaume Uni à restituer ‘‘partiellement’’ les Chagos. L’ONU a reçu une délégation d’Ilois, des actions en justice sont menées contre les Etats-Unis et le Royaume Uni.

Mais le Royaume Uni et les Etats-Unis qui se proclamaient les champions des pays de la liberté, aux institutions démocratiques exemplaires, n’entendent pas obtempérer — prisonniers de leur machine de guerre fondamentalement réfractaire à la paix dans le monde, ils violent la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme, transgressent toutes les règles internationales dans un silence assourdissant.

Jusqu’où ira la folie de cette alliance anglo-américaine ? Diégo Garcia et l’Irak, dernières colonies UK/US où premières d’une nouvelle série de condominiums à venir, avec la lune et Mars ? »
 
Pour donner naissance à leur nouvel ordre mondial. Ce nouvel ordre mondial des conspirateurs de la Finance Monétaire Internationale qui pilotent l'ONU, et qui entendent avoir tout pouvoir pour imposer aux nations et aux hommes leur dictature et leur monnaie de singe virtuelle distribuée selon leurs intérêts — pourquoi ne pas présager le plus sombre avenir pour Diégo Garcia, d'où des missiles balistiques à ogives nucléaires iraient pulvériser Israël et la Palestine puis l'Iran : instaurant une guerre de religion contre l'Islam qui embraserait ensuite le Moyen et le Proche Orient — les survivants « épurés » de leurs croyances religieuses deviendraient les dévots dociles et serviles de l'argent unique déifié.
 
Nous devons réapprendre à devenir humains, désintéressés, fraternels et solidaires, au-dessus des fractures raciales, religieuses et des leurres politiques et idéologiques, il est vital que nous triomphions définitivement contre les accords souterrains de ce nouvel ordre mondial — cette mondialisation insensée mise en œuvre par des fous dangereux et des ignorants qui détiennent Diégo Garcia.
 
Patrick Brousse de Laborde



Vous avez toute ma bénédiction pour utiliser comme bon vous semble mes modestes paroles, tout ce que je vous écris vous appartient sans restriction, vous me faites beaucoup d'honneur en les semant au vent.


Pour vous ce tout petit court poème :

Il se promenait avec un grain de lavande,
écrasé entre les doigts on sent toute la douceur du monde !

Source 1 :
http://les-risques-du-journalisme.over-blog.com/

Source 2 :
http://www.lepost.fr/article/2009/03/12/1454486_diego-garcia-temoignage-et-poesie.html

Par Jean Dornac - Publié dans : Journalisme et résistance
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  • : Rien qu'un humain parmi d'autres... Juste révolté par l'injustice contre laquelle je veux lutter, à mon modeste niveau, en rejetant la violence. Ici, la lutte consiste en la prise de conscience de chaque lecteur...

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